23.10.2009

RECONSTRUCTION...

Les villageois de Zongo refusent la désolation laissée par les inondations du 1er septembre

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La terre est ravinée à l'extrême...

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Il faut cependant refaire des briques en banko...

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Rebâtir ...
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Restaurer les murs endommagés par les trombes d'eau.
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Nous sommes à leur côté "par procuration" car à l'heure de la reconstruction, il n'y a pas assez d'argent pour acheter des tôles et pour nourrir les familles ....
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15.10.2009

CE PETIT MONDE A FAIRE MANGER !

Nous avons le plaisir de vous communiquer une photo datant du 1er octobre, transmise cette semaine par nos partenaires et amis de l'Association Pouiwindin.

RENTRÉE  DES CLASSES 2009 À L'ÉCOLE POUIWINDIN DU VILLAGE DE ZONGO

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Vous pouvez évaluer par vous même, l'ampleur du défi que nous avions relevé ensemble.

Nous sommes en mesure de vous dire que notre collaboration est fructueuse. Notre objectif de récolter 700 € minimum est atteint, amélioré même.

L'argent doit être viré le 23 octobre : il vous reste quelques jours pour conforter cette somme en nous envoyant vos dons. Il s'agit d'améliorer les stocks quantativement puis qualitativement.

L'avenir nous apprendra si les greniers de l'école tiendront leurs promesses jusqu'au mois de juin.

09.10.2009

ILS CONJUGUENT ÉCOLE ET PROMESSES D'AVENIR

Au Burkina Faso, seule la moitié des enfants de 7 à 14 ans vont à l’école et les filles y sont très peu nombreuses. 
Seulement 58 % des enfants burkinabés vont à l’école primaire, à peine 19 % peuvent suivre les cours du premier cycle de l’enseignement secondaire, 17 % des enfants réussissent à terminer leurs études secondaires et à peine 1 % des Burkinabés atteignent le niveau universitaire.
Le taux d’analphabétisme au Burkina Faso est de l’ordre de 80 %. Les écoles fréquentées sont souvent débordées, avec des classes dépassant régulièrement les 100 élèves. Prévues pour 2 élèves, les tables servent, en fait, à 4 ou 5 enfants en même temps, dans certaines classes les enfants sont assis par terre.

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Dans ces conditions, les enfants qui fréquentent l'école se savent privilégiés. Ils expriment leur reconnaissance envers leurs familles pour lesquelles le paiement de la scolarité représente un sacrifice : l'école au Burkina Faso est à la fois obligatoire et payante !

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Dans la pénombre des salles de classe règne une ambiance extraordinaire.
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Les élèves sont studieux, disciplinés, attentifs et avides de savoir. Ils sont tout vibrants de bonheur d'apprendre et d'attachement à leurs instituteurs.
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Ces efforts valent nos gestes réguliers de solidarité, n'est-ce pas ?

02.10.2009

LEURS ENFANTS NE SONT PAS EXIGEANTS

Depuis que nous avons lancé la collecte en vue de la création d'une cantine pour les enfants de Zongo, des questions nous arrivent. Vous nous demandez des informations sur leurs conditions de vie. Nous en avions parlé en 2008 et il est bien de vous retransmettre nos impressions et souvenirs de voyage.

Leurs enfants ne revendiquent rien, ils apprennent très tôt à patienter sans pleurer et à prendre poliment ce qu'on leur donne....

Puisque nous intervenons dans des quartiers défavorisés, nous ne rencontrons que des enfants qui se contentent de petits riens.

Pour jouer :

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Pour dormir :
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Pour manger :

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Une cantine, c'est de quoi manger et c'est tout !

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Les moindres témoignages d'intérêt ou d'affection les font rayonner ! Nous pensons que dans ce domaine les nôtres auraient à apprendre ... Nous n'y sommes pas pour rien !

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