09.10.2010
LE BLOG DÉMÉNAGE !

MERCI DE NOTER LE LIEN VERS NOTRE NOUVEAU SITE QUI CONTIENT TOUTES LES ARCHIVES DE CE BLOG ET DEPUIS LE MOIS DE SEPTEMBRE DE NOUVEAUX ARTICLES. LE 9 JANVIER 2011, NOUS RÉSILIERONS NOTRE ABONNEMENT SUR BLOGSPIRIT.
RENDEZ-VOUS SUR http://www.zoodo-asso.org/blog/
A bientôt sur ce nouveau site convivial.
Jean-Marc et Anne-Marie Bruel
Association ZÓODO -
Asplos-Gelle 12700 Causse et Diège
14:32 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
11.09.2010
PARTIS DE RIEN A ZONGO EN 2006
Et oui ! Nous sommes stupéfaits de revoir cette photo du terrain que le chef du village, le Zongo Naaba, venait de nous octroyer généreusement en juillet 2006.
Nous éprouvions quelques difficultés à imaginer que nous étions en mesure d'aider d'une quelconque façon nos amis Antoine Onadja et Augustin Kabré ....

à édifier une école en langue mooré pour les femmes du village.

Antoine était plein d'énergie et d'espérance.... Nous représentions la main tendue qui pouvait lui permettre de réaliser l'idéal social qu'il portait en lui depuis ses études de sociologie à la fac de Ouagadougou. Parfaitement démuni il était riche de ses idées sur les améliorations à apporter à la condition de la femme et il a su nous communiquer son enthousiasme

Nous nous sommes engagés à lui faire parvenir 1000 € en un an. L'association s'est mise à acheter de l'artisanat burkinabé à Ouaga et à vendre sur les marchés aveyronnais.
Quand nous sommes arrivés à Zongo en janvier 2008, le Centre Bangr Zaandé ou Hangar du savoir sortait de terre....

Le centre a été inauguré le samedi 31 janvier...
en présence du Tengsoba, Chef de la Terre, tranquille et bienveillant sur la communauté.
et de notre ami fidèle le Samb Naaba, Chef des étrangers
Le lundi 2 février 2008 les cinq salariés du centre étaient à leur poste de travail.
L'enseignante Aminata Ouadraogo
Augustin Kabré animateur et secrétaire
Samuel Sankara, le gardien
Dès notre retour en France, les photos des avancées sur le terrain ont commencé à nous parvenir.


Les premières distributions de céréales pour aider les familles en période de soudure alimentaire ont débuté...

Depuis février 2008, chaque mois les salariés ont reçu leurs salaires. Le centre vit, croît régulièrement et remplit ses missions....
17:37 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.09.2010
LES SALARIÉS DE L'ASSOCIATION AU BURKINA FASO



11:45 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.08.2010
PROGRAMME DU WEEK-END DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2010

00:55 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.08.2010
"C'EST LA TERRE QUI EST FINALEMENT PROPRIÉTAIRE DE L'HOMME"





L'outil utilisé reste la daba et parfois une charrue tirée par un âne.

Ils mettent leurs champs en valeur avec les techniques rudimentaires du brûlis aux effets destructeurs et de la jachère.

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ti...


Danielle Bleitrach
Sociologue, universitaire, militante, spécialiste des questions internationales au PCF.
00:20 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.08.2010
"MIEUX VAUT SOUFFRIR EN PILANT QUE DE N'AVOIR RIEN À PILER"
Au Burkina Faso, l’usage d’outils rudimentaires pour la transformation des aliments est général.


"Ces travaux domestiques sont souvent prolongés par de longues heures de marche consacrées à la collecte de l’eau ou au ramassage du bois."
En période de soudure alimentaire ou de famine, les maigres foyers domestiques ne chauffent plus guère que de l'eau dans laquelle surnagent des feuilles de baobab ou d'oseille.

Quand les mortiers se taisent, les enfants se couchent la faim au ventre et c'est bien pire pour ces mères de famille que le travail le plus harassant des jours après les récoltes où les greniers sont plein de mil, de maïs et de sorgho...
23:47 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
05.08.2010
"LA FORCE DU BAOBAB EST DANS SES RACINES"
Dans les sociétés traditionnelles burkinabés et nous connaissons les Mossis, les Bobos et les Gourmantchés, le respect des aînés ne se limitait pas au grand-père ou à la grand-mère, mais à l’ensemble des personnes âgées de la communauté.
De nos jours, en milieu citadin les mutations économiques et socio-culturelles, dans un contexte de pauvreté persistante, entraînent des phénomènes d'exclusion sociale et de marginalisation dont sont victimes certaines couches de la population et notamment les personnes âgées.
Ce vieil homme, depuis disparu, avait croisé le chemin d'Antoine Onadja, le Coordonnateur des centres qui lui avait porté secours.

11:32 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.07.2010
ILS ATTENDENT LEURS MAMANS QUI APPRENNENT À LIRE ET À ÉCRIRE ....
Les femmes mossis, peuple majoritaire du Burkina Faso, se déplacent rarement seules et leurs petits en bas-âge savent se comporter de façon disciplinée en bien des circonstances.


Ils assistent silencieux et attentifs aux cours. Ils n'ont pas l'habitude de réclamer ou de se plaindre, ni de trouver le temps long ou de s'impatienter.
Ils sont là bien sages, à la fois curieux et intéressés par le monde des adultes :
Ou alors, ils profitent de la fraîcheur toute relative du lieu et du sol uni pour dormir un peu :

De temps à autre, un ami français de passage offre des peluches à tous ces petits qui n'ont pas de jouet et c'est la fête...
"Tonny" le Coordonnateur du centre trouve toujours assez de riz pour nourrir mères et enfants....
08:37 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

