26.11.2009

LE PROJET DE CANTINE POUR L'ÉCOLE DE ZONGO: UN PARTENARIAT RÉUSSI

Nous nous sommes longtemps sentis seuls à Zongo. Puis la Directrice de l'Ecole Pouiwindin, Rasmata Badini, a rencontré des enseignantes françaises qui ont été touchées par le combat de leur collègue burkinabé. En juin 2008 l'Association Pouiwindin débutait. Elle aide cette école d'un des villages les plus pauvres de la banlieue de Ouagadougou.

Les membres du Bureau de l'association Pouiwindin ont rapidement cherché à nous rencontrer et nous avons rapidement conjugué nos énergies pour doter l'école du village d'une cantine. Vous avez été sensibles à ce projet. Et ça y est ! La cantine de l'Ecole Pouiwindin a démarré le samedi 14 novembre.

Nous vous communiquons des photos de l'évènement transmises par nos partenaires.

Les enfants enthousiastes ont participé au stockage des céréales.ECOLE POUIWINDIN 12.jpg

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Les femmes se sont mises au travail tôt, pour qu'à midi les enfants puissent bénéficier d'un premier repas.
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Ce repas terminé, certaines mamans et grandes soeurs partent faire la vaisselle !

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Durant plusieurs mois encore, les enfants pourront retourner en classe avec l'agréable sensation d'être repus et pleins d'énergie pour poursuivre les leçons de l'après-midi.

19.11.2009

LA RENTRÉE DES ENFANTS PARRAINÉS PAR DES MEMBRES DE L'ASSOCIATION

Comparée à la vie des enfants du village de Zongo, la situation des enfants parrainés par l'association, nous est apparue bien plus précaire et préoccupante. C'est dire !

Tel est le cas de Marie, malade et orpheline depuis janvier 2008. Nous mesurons le chemin parcouru à ses côtés.
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Nous avons tendu la main à Demou, Dimitri, Boureïma, Abibou et Balkissa. L'accès à l'école, l'intérêt et la solidarité des salariés de l'association leur ouvrent des perspectives d'avenir.

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Nous cherchons à offrir des lendemains meilleurs à Lucie et à son fils Ismaël .

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Apollinaire est inscrit dans le seul Institut/école et centre de formation pour enfants et adolescents aveugles de l'Afrique de l'ouest. Il aura bientôt quatre ans, et peut enfin bénéficier d'une éducation sensorielle appropriée et de conditions de vie décentes, dans une famille formée à l'accueil des enfants aveugles.

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Il y a aussi des veuves qui ne parvenaient pas à nourrir leurs familles.... Celles que nous connaissons et que nous soutenons depuis plusieurs mois: elles n'avaient rien et manquent encore de tout.

Il y aurait du travail pour plusieurs autres associations, des ONG aux budgets conséquents.... Mais la réalité du terrain est toute autre !

12.11.2009

ALPHABÉTISATION AU VILLAGE GOURMANTCHÉ DE GOMORÉ

Nous avons reçu, mercredi, des photos du pays gourmantché, à l'est du Burkina Faso. Ousman Sanga et Hélène Dabilgou, les enseignants des Centres Banma Ciagu, remplissent leurs missions d'alphabétisation des adultes, avec enthousiame, abnégation et un esprit civique exemplaire.

Ousman peut travailler enfin tranquille au sein de notre association, après bien des ennuis dont nous vous avons récemment parlé. L'enseignement se fait d'abord en langue gourmantchéma. Puis début 2011, commenceront les cours de français qui est la langue administrative du Burkina Faso.

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Dans le petit village de Gomoré, il y a 57 élèves qui se consacrent avec efforts à l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et du calcul.

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Nous nous réjouissons de les revoir, au mois de janvier, lors de notre prochain séjour. Nous traverserons en bus notre cher Faso et arriverons comblés, en fin d'après-midi, à la gare routière de Fada N'Gourma où ils nous attendront. Nous trouverons un taxi pour Gomoré qui est le plus hospitalier et authentiquement africain des villages que nous connaissons... Les instants d'échanges et d'amitié partagés là-bas, nous manquent quand nous retournons à notre vie européeene !

08.11.2009

A L'HORIZON 2010 : UNE FILATURE DE SACHETS PLASTIQUES A ZONGO..

Au Burkina Faso les sacs plastiques noirs se retrouvent partout, sur les trottoirs, les chemins, dans les champs, aux abords et dans les villes et les villages... À Zongo, ils créent un véritable fléau qui se transforme en enfer pour les animaux domestiques qui se nourrissent librement...

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Pourtant cette matière première peut être utile si elle est recyclée.

"C'est le pari de Grâce Dotou, fondatrice de l'ONG « Qui dit mieux ?», à Porto-Novo au Bénin, qui a reçu en 2002 le Prix des Nations Unies pour la Réduction de la Pauvreté et la Protection de l'Environnement. Alors que son chien s'était étouffé en avalant l'un de ces sacs plastiques noirs jonchant le sol, Grâce Dotou s'est dit qu'il faut essayer de trouver un débouché pour ces sacs.

Pendant 6 mois, elle essaya de confectionner le 1er sac. Puis elle a trouvé le trésor dans sa poubelle, un projet qui donne du sens au recyclage et à la solidarité entre femmes. Au lancement de l'activité, c'est chez elle que les femmes de l'ONG « Qui dit mieux ? » stockaient les matières plastiques récupérées à proximité.

Puis la municipalité leur a accordé un local en 1999, qui leur a permis aussi d'exposer leurs créations : trousses, sacs, chapeaux, napperons, poupées, bibelots, pochettes, etc. C'est aussi un moyen de sensibiliser aux enjeux de ces rejets des sacs plastiques. Les femmes doivent ré apprendre à faire leurs achats en portant leurs courses sur la tête et non pas en rapportant des sacs plastiques. L'atelier permet à des femmes de retrouver un revenu.

Aujourd'hui, Grâce Dotou-Aboh forme partout en Afrique (au Bénin, au Congo, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire, en Guinée Bissau...) des femmes pour des ateliers de tissage de sacs plastiques. Les demandes affluent, les populations apportent leurs sacs parce qu'ils ont compris l'intérêt de ce recyclage de ces déchets polluants. Une innovation qui permet d'y croire !! Un exemple qui invite à consommer autrement, à donner du sens à sa consommation....

L'insertion par des ateliers où les femmes exercent leur savoir faire autour du tissage et du crochet : les sacs plastiques sont récoltés, lavés au savon, javelisés, découpés, reconstitués en pelotes, tissés à la main. Les sacs finissent en sacs à mains, trousses, chapeaux, etc."

http://courantsdefemmes.free.fr/Assoces/Benin/QDM/Qui_dit...

Lors de notre dernier séjour nous avons visité la boutique d'un des ateliers de transformation des sachets.

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Et l'idée de créer de telles filatures à Zongo a fait son chemin dans l'esprit d'Antoine Onadja, Coordonnateur des Centres. Voici le message que nous avons reçu il y a quelques temps :

"Avec le projet de tissage de sachets plastiques par les femmes du CBZ, le coût de la formation est plus important que notre attente (680 000F CFA la formation complète soit 1035 €) objectivement et stratégiquement avec la prise de connaissance de certains de leurs documents de travail, l'inspiration est née de morceler le projet en plusieurs unités d'activités pour permettre sa réalisation. Pour cela, il est impératif de mettre en place la première des unités du projet, qui va consister à recycler les sachets plastiques.

LE CONCEPT DE RECYCLABILITE

La récyclabilité est le caractère d'une ressource qui peut être réutilisée après un certain nombre d'opérations de transformation et grâce à une certaine organisation sociale qui dépend du niveau technologique et de l'organisation de la société.

Mes chers supérieurs, au vu de ce concept, nous aurons à mettre une équipe de travail, pilotée par Augustin Wend Kuni Kabré volontaire et engagé pour l'assainissement du village et pour la préservation de l'environnement. Il est chargé de démarrer les opérations de transformations (la récupération, la collecte et le traitement des sachets plastique).

La deuxième unité du projet va consister à démarrer les opérations de transformation dites filatures (transformation du plastique sachet en fil pour tissage).

La troisième unité du projet va consister à mettre en place une équipe de femmes pour le tissage.

Mes chers supérieurs, maman et papa Zongo, avant de terminer ce rapport bilan du CBZ, je tiens à vous encourager pour tous vos différents efforts et je me tiens également à votre entière disposition au cas où vous voudriez des éclaircissements concernant mes propositions générales de lutte pour des lendemains meilleurs pour ZOODO - CBZ.

Antoine Onadja Maldia

Coordonnateur"

Les 1000 € requis pour lancer les ateliers représentent désormais NOTRE PROJET PRIORITAIRE POUR L'ANNÉE 2010.

Aude Fontenay, nouvelle Chargée de mission, gère les démarches auprès de grandes ONG ou autres instances officielles en vue de l'obtention de subventions qui nous aideraient à financer ce beau geste écologique et solidaire en faveur des femmes du village de Zongo.

01.11.2009

REUNION DU BUREAU DE L'ASSOCIATION

Hier samedi 31 octobre, le Bureau de l'association s'est réuni à Asplos.

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Karel Faille, Trésorier, Natacha Rigal, Secrétaire adjointe,  et Aude Fontenay, Chargée de mission, étaient absents retenus par les impératifs de la vie européenne : nous sommes tous surbookés !

Nous nous efforçons cependant de nous retrouver régulièrement pour faire le point, prendre des décisions et définir ensemble les actions à impulser sur le terrain.

Nous avons échangé sur quatre grands thèmes :

1. Le parrainage de quinze enfants et de quatre adultes et leurs familles

Nous avons discuté des diverses situations individuelles. Les élèves de Dapelgo sont placés sous la responsabilté du nouveau Directeur de l'école Sylvain Kabré. Notre aide va toujours à la scolarisation en primaire d'enfants orphelins. Seul le jeune surdoué, Harouna Sandwidi, bénéficie du souitien d'un parrain pour poursuivre ses études dans l'enseignement secondaire.

Antoine Onadja, le Coordonnateur des centres, veille sur la situation  des autres enfants et adultes parrainés. Il nous donne régulièrement des informations sur l'évolution de leurs situations personnelles. Le suivi et l'organisation de la vie de quatre enfants malades ou handicapés mobilisent beaucoup de temps et d'énergie (visites et soutien aux familles, relation avec les instituts de rééducation, suivi scolaire et médical ...). Les parrains et marraines reçoivent régulièrement les reçus des versements, des nouvelles et des photos par mail.

2. Situation des divers centres d'alphabétisation

Nous avons échangé sur les exigences du rôle et des missions du Coordonnateur. Évalué la qualité  de son travail (points forts et points sensibles à réexaminer avec lui en janvier). Nous nous félicitons de son enthousiasme à développer les actions de l'association sur le terrain. Nous avons noté le lien intéressant qui existe entre ses études passées en sociologie,  portant sur les recherches et techniques existant sur l'analphabétisme des adultes de son pays et les actions qu'il sait impulser concrétement.

- Centres de Ouagadougou : les nouvelles du centre de Zongo devenu maison des femmes du village sont satisfaisantes. Nous avons évoqué la situation actuelle liée au départ en stage d'Elisa Ouédraogo, enseignante en français, qui vient de débuter une formation de professeur des écoles. Les cours sont assurés de façon transitoire par Augustin Kabré, salarié des premiers instants du centre Bangr Zaandé, dont nous saluons l'enthousiasme et le dévouement. La poursuite des cours d'alphabétisation en mooré et en français pour les  artisans handicapés de l'atelier Wend La Mita doivent être réorganisés du fait de ce départ.

- Centre Lonni Souma de Bobo Dioulasso. Suite à une inspection officielle, une enseignante en dioula a été embauchée début octobre. La situation de quatre salariés de ce centre manque de clarté. Elle mérite d'être réexaminée, ce que nous ferons quand nous serons sur place début janvier.

- Alphabétisation en pays gourmantché. L'alphabétisation a repris il y a quinze jours après bien des déboires. Après le décés subit en septembre d'un des enseignants Michel Dabilgou. Sa veuve Héléne a repris le flambeau.

Cependant, Ousman Sanga qui consacre sa vie à l'alphabétisation des adultes de sa province a été victime de malveillances. L'évolution de sa situation de bénévole depuis des années à salarié d'une association française a alimenté la jalousie de ses compatriotes. Suite à des accusations calomnieuses, il a été incarcéré pendant 15 jours puis totalement innocenté. Un courrier officiel du Bureau de l'association destiné au Parquet de Fada N' Gourma et les efforts d'Antoine Onadja ont été décisifs.

3. Relations publiques au BF

Nous avons accueilli récemment et avec soulagement, la nouvelle de la réintégration de Paul Silga à un poste de Directeur d'école. Lui aussi a été victime en 2008 de déplorables jalousies liées aux éloges qui lui avaient été prodigués dans l'article de notre désormais ami Guy Sitbon, paru dans la revu Marianne de février 2008. Paul après avoir été injustement congédié de l'école de Dapelgo et rétrogradé à un poste d'instituteur de CP sort d'un véritable cauchemar.

Ces"deux accidents de parcours" survenus à des salariés ou à des partenaires de l'association, méritent  des prises de position officielles et médiatisées. Un article explicitant cette situation va paraître ces jours ci dans la presse nationale.

Des rencontres avec des personnalités, la médiatisation officielle du travail de l'association sont en cours d'organisation. Notre prochain séjour de janvier sera donc décisif pour la pérénisation et la confortation du travail de nos équipes sur le terrain.

Suite à des constats récurants, les membres du Bureau soulignent le caractère impératif de nos séjours réguliers sur place. Déjà trois séjours à différentes périodes de l'année 2010 sont envisagés par Jean-Marc et Anne-Marie puis Jacky et ensuite Jocelyn. Notons que ces séjours représentent des efforts financiers personnels des membres du Bureau.

4. Aspects financiers

Nous avons examiné les comptes de l'association avec le nouveau Trésorier adjoint de l'association, Jacques Chiapello. Nous avons fait un point sur les dons et les virements au BF depuis l'assemblée Générale. En septembre, trois virements ont été effectué pour un montant total de 1400 € pour 750 € de charges fixes (salaires, location du pavillon de Bobo Dioulasso). En octobre 1600 € ont été envoyés. Nous avons commenté les résultats des aides spéciales liées aux inondations du 1er septembre et à la crétion de la cantine pour l'école de Zongo en collaboration avec l'association Pouiwindin. L'aide à la cantine a connu un résultat mitigé d'où notre volonté de compléter les achats de céréales pour l'école par l'achat de 300 à 500 kg de riz au mois de janvier.

Nous avons discuté du rôle de Jacques et listé ses démarches lors de notre séjour au Burkina Faso (réception du courrier, suivi des comptes et des virements).

Nous avons détaillé le travail de recherche de subventions qui occupe Aude Fontenay depuis l'Assemblée Générale. Nous avons retenu deux champs d'intervention susceptibles d'obtenir la collaboration d'organismes officiels ou d'ONG. Il s'agirait de fonds en faveur de l'alphabétisation des femmes et de la recherche d'un financement de 700 € pour la création d'ateliers de filature et de tissage de fibres obtenues au moyen du recyclage des sachets plastiques qui traînent en quantité alarmante dans le village de Zongo.

Nous avons conclu la réunion sur la nécessité de poursuivre et améliorer la coopération avec des organismes africains de développement et d'alphabétisation.

Ces échanges intervenus dans un esprit convivial se sont terminés par un repas pris en commun.

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23.10.2009

RECONSTRUCTION...

Les villageois de Zongo refusent la désolation laissée par les inondations du 1er septembre

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La terre est ravinée à l'extrême...

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Il faut cependant refaire des briques en banko...

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Rebâtir ...
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Restaurer les murs endommagés par les trombes d'eau.
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Nous sommes à leur côté "par procuration" car à l'heure de la reconstruction, il n'y a pas assez d'argent pour acheter des tôles et pour nourrir les familles ....
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15.10.2009

CE PETIT MONDE A FAIRE MANGER !

Nous avons le plaisir de vous communiquer une photo datant du 1er octobre, transmise cette semaine par nos partenaires et amis de l'Association Pouiwindin.

RENTRÉE  DES CLASSES 2009 À L'ÉCOLE POUIWINDIN DU VILLAGE DE ZONGO

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Vous pouvez évaluer par vous même, l'ampleur du défi que nous avions relevé ensemble.

Nous sommes en mesure de vous dire que notre collaboration est fructueuse. Notre objectif de récolter 700 € minimum est atteint, amélioré même.

L'argent doit être viré le 23 octobre : il vous reste quelques jours pour conforter cette somme en nous envoyant vos dons. Il s'agit d'améliorer les stocks quantativement puis qualitativement.

L'avenir nous apprendra si les greniers de l'école tiendront leurs promesses jusqu'au mois de juin.

09.10.2009

ILS CONJUGUENT ÉCOLE ET PROMESSES D'AVENIR

Au Burkina Faso, seule la moitié des enfants de 7 à 14 ans vont à l’école et les filles y sont très peu nombreuses. 
Seulement 58 % des enfants burkinabés vont à l’école primaire, à peine 19 % peuvent suivre les cours du premier cycle de l’enseignement secondaire, 17 % des enfants réussissent à terminer leurs études secondaires et à peine 1 % des Burkinabés atteignent le niveau universitaire.
Le taux d’analphabétisme au Burkina Faso est de l’ordre de 80 %. Les écoles fréquentées sont souvent débordées, avec des classes dépassant régulièrement les 100 élèves. Prévues pour 2 élèves, les tables servent, en fait, à 4 ou 5 enfants en même temps, dans certaines classes les enfants sont assis par terre.

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Dans ces conditions, les enfants qui fréquentent l'école se savent privilégiés. Ils expriment leur reconnaissance envers leurs familles pour lesquelles le paiement de la scolarité représente un sacrifice : l'école au Burkina Faso est à la fois obligatoire et payante !

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Dans la pénombre des salles de classe règne une ambiance extraordinaire.
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Les élèves sont studieux, disciplinés, attentifs et avides de savoir. Ils sont tout vibrants de bonheur d'apprendre et d'attachement à leurs instituteurs.
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Ces efforts valent nos gestes réguliers de solidarité, n'est-ce pas ?

02.10.2009

LEURS ENFANTS NE SONT PAS EXIGEANTS

Depuis que nous avons lancé la collecte en vue de la création d'une cantine pour les enfants de Zongo, des questions nous arrivent. Vous nous demandez des informations sur leurs conditions de vie. Nous en avions parlé en 2008 et il est bien de vous retransmettre nos impressions et souvenirs de voyage.

Leurs enfants ne revendiquent rien, ils apprennent très tôt à patienter sans pleurer et à prendre poliment ce qu'on leur donne....

Puisque nous intervenons dans des quartiers défavorisés, nous ne rencontrons que des enfants qui se contentent de petits riens.

Pour jouer :

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Pour dormir :
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Pour manger :

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Une cantine, c'est de quoi manger et c'est tout !

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Les moindres témoignages d'intérêt ou d'affection les font rayonner ! Nous pensons que dans ce domaine les nôtres auraient à apprendre ... Nous n'y sommes pas pour rien !

25.09.2009

LES ENFANTS DE ZONGO ONT DROIT À UNE CANTINE !

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Suite aux inondations du 1er septembre qui ont fait, nous vous le rappelons, 150 000 sans abri à Ouagadougou, les habitants du village de Zongo tentent, tant bien que mal, de reconstruire leurs maisons. En ces temps plus difficiles encore que d'ordinaire, les enfants ne reçoivent pour la plupart qu'un maigre repas par jour. Essayez d'imaginer que l'école du village  n'est jamais parvenue à offrir à ses élèves une cantine. La période pour lancer ce projet nous semble donc particulièrement indiquée.

Les enfants domiciliés souvent à plusieurs kilomètres de l'école, rentrent chez eux  pendant leur pause de 12 à 15 h, ils en reviennent pour la plupart encore à jeun. Ils n'arrivent pas à se concentrer sur les leçons de l'après-midi. Les enseignants se plaignent de leur somnolence. Ils ne parviennent pas à travailler et cela, quelque soit leur bonne volonté et leur amour de l'école. L'urgence alors que les familles ont souvent perdu le peu qu'elles possédaient, est bien d'essayer de leur offrir un repas correct dans la journée.

Ce projet, est mené en partenariat et soutien à la jeune association Pouiwindin dont la raison d'être est le soutien technique et financier de cet avant-poste de la scolarisation des enfants des secteurs défavorisés. Le Bureau de l'association ZÓODO relève ce nouveau défi : nous pouvons réussir ce nouveau tour de force grâce à ce partenariat. Soyons clairs : les 21 salariés employés dans les 6 centres d'alphabétisation pour adultes gérés par l'association recevront leurs salaires financés par les ventes d'artisanat. Il s'agit bien d'un effort financier particulier demandé aux adhérents et sympathisants de l'association et de leur mobilisation pour ce projet solidaire pour les habitants de Zongo.

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Il faudrait que nous parvenions à financer l'achat de céréales, car la logistique, les cantinières et ce qu'ils appellent les "condiments" seraient à la charge des familles et de l'école. La Directrice de l'école nous garantit le stockage des céréales "à l'abri des insectes et des voleurs". Les céréales (riz, mil et maïs) seraient achetées directement chez les producteurs entre le 10 novembre et le 7 décembre 2009, à l'époque des récoltes pour profiter des cours des céréales les plus favorables.  Au moment des récoltes, 50 kg de riz coûtent environ 20€ (13 000 francs CFA). Rasmata sera assistée dans les achats de céréales par les Trésoriers de Zóodo. La cantine pourra alors démarrer et fonctionner jusqu'à épuisement des stocks.

Nous vous garantissons la bonne gestion des provisions. Les Burkinabé sont (hélas !) passés maîtres dans l'art de gérer la pénurie. D'ailleurs, les directeurs d'école ne gèrent jamais des stocks suffisants ou convenables.... Dans tous les cas, une seule opération d'achat sera conduite dans le courant de l'année scolaire à venir :  passé le mois de janvier, le cours des céréales s'envolent et nourrir 180 à 220 enfants devient une opération impossible !

Concrètement nous récolterons vos dons en faveur de ce projet jusqu'au 20 octobre.

Nous vous remercions chaleureusement de leur part !

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Voici le lien pour accéder au site de l'association Pouiwindin : http://pouiwindin.e-monsite.com/rubrique,creation-d-une-c...

21.09.2009

SOIRÉE AFRICAINE ET ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L'ASSOCIATION


La soirée africaine de samedi 19 septembre était animée par le groupe "LES CALEBASSES ENCHANTÉES" auquel le public réuni dans la salle des fêtes de Loupiac a réservé un accueil chaleureux.
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Tonton Rabiou et Marie-Louise ont régalé les participants avec leurs spécialités africaines. Au menu poulet yassa et veau mafé.
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L'artisanat du Burkina-Faso a lui aussi remporté un franc succès.
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Ce dimanche 21 septembre, 92 personnes présentes ou ayant envoyé des procurations, sur 144 adhérents votants, ont  renouvelé leur confiance au Bureau de l'association.

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L'ordre du jour était chargé. Jean-Marc Bruel, le Président, a donné des détails concernant le travail accompli sur le terrain par les 21 salariés burkinabé employés par l'association. Il a parlé de l'affectation des 11 200 € envoyés au Burkina Faso au cours de l'année écoulée. Cet apport financier est en légère progression par rapport à l'exercice précédent.

Actuellement les préoccupations du Bureau sont l'aide aux victimes des inondations du 1er septembre, les parrainages pour la rentrée des classes du début octobre. Suivra en octobre/novembre la collecte des fonds nécessaires à l'achat d'un stock de céréales en vue de la création d'une cantine scolaire à Zongo, en partenariat avec l'association Pouiwindin, représentée lors de l'AG.

Le rapport d'activité, le rapport financier, le rapport d'orientation et un aménagement des statuts ont été adoptés et les membres du Bureau ont été élus ou réélus à l'unanimité.

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- Président:  JEAN-MARC BRUEL
domicilié à Asplos- Gelle 12700 CAUSSE ET DIÈGE

- Vice Président : Dr JEAN DA PIEDADE

Domicilié à VILLENEUVE D'AVEYRON

- Secrétaire : ANNE-MARIE BRUEL- FAILLE 
Chargée de la communication et du développement des projets d'alphabétisation pour adultes.
domiciliée à Asplos- Gelle 12700 CAUSSE ET DIÈGE

- Trésorier : KAREL FAILLE 
domicilié à RODEZ

- Nouveau Trésorier Adjoint, il nous épaulera pour l'organisation des marchés et assurera la permanence du suivi bancaire et des virements en notre absence : JACQUES CHIAPELLO domicilié à LARAMIERE dans le Lot


- Secrétaire adjointe, Chargée de communication avec le B.F, marraine des grand-mères bannies de l'ABFAV.  NATACHA KOUMAN RIGAL(Burkinabée) domiciliée à RODEZ


Personnes ressources, Chargées de Missions au BF :
1.  Jacky Quéron domicilié à GOUTRENS dans l'Aveyron

2.  Jocelyn Vincent : domicilié à TOULOUSE 

3.  Yves Dullin domicilié à RIXHEIM dans le Haut-Rhin

4.  Nouvelle Chargée de Mission: Aude Fontenay domiciliée à ST LYS dans la Haute Garonne, elle gérera les démarches auprès de grandes ONG ou autres instances en vue de l'obtention de subventions (exemple fonds internationaux en faveur de l'alphabétisation des femmes)

12.09.2009

PREMIERS BILANS APRÈS LES INONDATIONS

Comme promis, nous vous transmettons le rapport reçu à l'instant.

Une chose est certaine : nous ne les laisserons pas tomber !

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"Cher Président, 

Je vous envoie un résumé de la situation que nous avons constaté sur le terrain pendant notre permanence pour le recensement des sinistrés dans les sites d'hébergements. 

DEFINITION 

La forte pluie a provoqué un déplacement massif et désespéré de nombreuses personnes. Dans la fuite vers les établissements privés et publics, d'autres sont hébergés chez des amis et parents. 



LOCALITE 

Malgré leur grand nombre et leur dispersion dans diverses localités, on peut néanmoins parler des grandes zones de concentration. 

C'est notre zone, le village de zongo qui se trouve le plus grand nombres des sinistrés, pour la plupart regroupés dans des sites d'hébergements. 



SITUATION 

Il n'a toujours pas été facile pour les sinistrés d'arriver dans des sites d'hébergements. Arrivés dans des conditions les plus difficiles, tous les sinistrés se retrouvent dans le dénuement complet, exposés aux intempéries, aux maladies, à la faim et à la malnutrition. Il manque de tout: 

Abris, vêtements, produits alimentaires et non alimentaires. 

De nombreux enfants vont être en retard scolaire. 



ORGANISATION 

Devant ces nombreux cas qui se sont cumulés au fur et à mesure, notre association a rapidement mis en place un comité de recensement et de secours aux sinistrés les plus démunis. Une population de 221 a été recensée à Zongo par notre association : au CBZ , à ABFAV et à l'école Pouiwendin. parmi ces sinistrés on trouve plusieurs femmes, enfants, personnes âgées et veuves. 



BESOINS DE RENFORSEMENT DE L'ACTION 

- accroître l'aide médicale 

- améliorer les provisions alimentaires et non alimentaires 

- améliorer les conditions d'hébergement 

- pallier les conditions de petit matériel domestique d'usage 

- aider les sinistrés à se prendre en charge par l'exercice de quelques activités productives. 

- assurer le soutien moral des sinistrés 

Notre objectif est de réduire la misère, l'isolement et le dénuement complet des sinistrés. Lutter contre la malnutrition, les maladies et les aider à se prendre en charge. Oeuvrer contre l'abrutissement des enfants en âges scolaires. 

Ci - joint :

-une photo juste après la pluie diluvienne du 1er septembre, des sinistrés en fuite de leurs maisons écroulées, rassemblent leur ménage sur le goudron croyant être en lieu sec, malheureusement l'eau courante a emporté presque tout. 

- une photo de recensement de notre association.. J’étais en entretien avec la population avec l'équipe de secours. 

- une photo avec des ménages de sinistrés.. 



Nous restons toujours à l'écoute de toutes personnes de bonne volonté pour la solidarité avec les sinistrés des inondations du BURKINA FASO. 

SAWADOGO Antoine 
Trésorier Général Zóodo BF"

 

11.09.2009

WEEK-END AFRICAIN A LOUPIAC

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Les bénéfices de la soirée permettront de venir modestement en aide aux habitants de Zongo, habituellement oubliés des ONG et des autorités. Les inondations du 1er septembre auront précarisé la situation économique et sociale déjà aléatoire des familles du village.

Antoine Onadja Maldia doit nous faire parvenir des photos et une évaluation précise des dégâts et de la situation des familles de Zongo. Nous vous les communiquerons dès réception.

03.09.2009

DES VIVRES POUR NOS GRAND-MÈRES DE ZONGO

Nous recevons un mail qui nous rend compte point par point de la fête qui a eu lieu chez les femmes bannies de Zongo, soutenues depuis le mois d'avril par l'association. Chez les Mossis, toute remise de cadeau doit être fêtée dignement. Les grand-mères qui ont tout perdu en étant chassées de leurs familles et de leurs villages, retrouvent à cette occasion, les usages sociaux de leur peuple.

"Monsieur le Président,

Nous avons l’honneur de vous faire part du présent bilan de l’aide financière reçue de l’Association ZOODO France

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L’ABFAV/NT (nos grandes mères de Zongo) bénéficiaires de la somme éminente de 90250F CFA soit 150 euros a permis d’organiser une journée de solidarité suivie de la distribution de vivres et de la création d’un grenier de secours au bénéfice des grandes mères de Zongo.

Date samedi 08 août 2009 au siège même de l’ABFAV/NT.
C'est dans une atmosphère de joie que monsieur SAWADOGO Antoine, conseiller technique mandaté par ZOODO auprès de l’ABFAV/NT a souhaité la bienvenue à tous les participants. Maman Goama KABRE, la Présidente de l’ABFAV/NT du fond du cœur a remercié Dieu pour sa fille (maman Zongo), son beau fils (papa Zongo) l’ensemble du bureau de ZOODO France en particulier Natacha Kouman pour la compassion manifestée à leur égard. Que Dieu vous rende au centuple  vos bienfaits.
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Le coordonnateur de ZOODO – CBZ, monsieur Antoine ONADJA Maldia dans l’allocution a indiqué qu’il est extrêmement important que les grandes mères puissent avoir le minimum pour satisfaire leurs besoins fondamentaux en matière d’alimentation, de santé et de logement. Le coordonnateur avant de terminer a lancé un appel, à soutenir les grandes mères de Zongo sur tous les plans de  leur vie.

Sous les goutes de pluie, les heureuses bénéficières de l’ABFAV/NT au nombre de 103 ont eu un don de 3kg de maïs par grande mère. Le grenier de secours pour lutter contre l’insécurité alimentaire de nos grandes mères de Zongo fut mis en route.
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Pour clôturer cette belle journée : un repas de fête a rassemblé les grand-mères et leurs amis du village...
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A la nuit tombante, chaque grand-mère est rentrée dans sa concession avec un peu d'espoir et les grains de l'amitié ....
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28.08.2009

CES PETITS QUI SONT "SOUS LES AILES " DE L'ASSOCIATION..

Il y a ceux pour lesquels le parrainage est assuré à long terme :
Harouna, jeune surdoué, né au sein d'une famille de cultivateurs au fin fond de la brousse. Ses études sont assurées.
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Marie, petite orpheline, confiée aux bons soins de Bénéwendé et Lazare Ouédraogo qui veillent sur elle.
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Il y a aussi les enfants pour lesquels les fonds manquent:

Rasmatou garde les séquelles d'une méningite. Elle a plusieurs crises d'épilepsie par jour et sa maman qui est veuve peine à payer les médicaments qui arrivent à stabiliser les crises et un fauteuil roulant. La famille manque du nécessaire et une aide est urgente. Lors de notre séjour nous avons remis à l'hôpital qui la suit, un traitement pour 6 mois. Qui acceptera de se pencher sur son cas ?

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Boureïma le problème de scolarité est résolu, nous devons nous occuper de sa santé qui passe par une alimentation correcte et une prise en charge en rééducation.
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Appolinaire, petit aveugle de 3 ans  qui n'a rien à espérer à Zongo : nous lui avons trouvé une place dans un institut d'éducation qui acceptera de nous aider à payer sa pension ?
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Il y a aussi 7 orphelins de Dapelgo dont nous souhaitons préserver l'avenir. Nous avons pu éviter leur déscolarisation l'an passé : l'effort doit être poursuivi.

Pascaline élève de CE2 (80 € pour l'année)

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Germaine élève de CM1 (80 € pour l'année)
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Abel coût d'une sixième 200 €  et achat d'un vélo
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Martial entre lui aussi en sixième.
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Pierre élève de CE2 (80 € pour l'année)
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20.08.2009

LES COURS DE FRANÇAIS D'ELISA REMPORTENT UN FRANC SUCCÈS

Elisabeth Ouédraogo, enseignante en français à Ouagadougou.

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"Bonjour Papa et Maman Zongo,

Je vous écris aujourd’hui afin de vous faire parvenir les nouvelles de Zongo et de Wend La Mita concernant l’alphabétisation en français.

Voici j’en viens aux nouvelles de Zongo .

Au CBZ les cours ont commencé effectivement le lundi 08juin 2009 d’abord par la prise de contact avec les élèves et ensuite les cours .

Les cours se déroulent jusqu’à nos jours sans problème au CBZ. Mais dans un bref temps nous aurons un problème de bancs si l’effectif continue d’augmenter car à chaque cours il y a de nouvelles inscrites. Vous constaterez sur les photos qu’il n’y a pas d’hommes. C’est tout simplement parce qu’ils disent qu’à l’heure des cours ils ne sont pas disponibles car ils doivent aller travailler. C’est pourquoi je vous avais parlé des possibilités d’enseigner les nuits mais il faut l’électricité. Il y a des hommes qui disent qu’ils viendront s’inscrire.

Je dispense 2 cours dans la semaine au CBZ, le lundi et mercredi de 13h à 15h mais je viens avant 13h pour copier le cours au tableau.


Voici la liste effective des élèves inscrits en français jusqu’à ce jour :

1- Ouédraogo B. Aminata

2- Tiemtoré Lucie

3- Ouédraogo Mariam(1)

4- Nikiéma Awa Marceline

5- Zongo Aïcha(1)

6- Ilboudo Pauline

7- Wibga Maïmounata

8- Compaoré Yépoka

9- Nikiéma Cécile

10- Sawadogo Mariam

11- Kindo Fatou

12- Yampa Maïmounata

13- Nikiémé Madeleine 

14- Baguira Jeanne

15- Ouédraogo Mariam(2)

16- Nikiéma Augustine

17- Kaboré Pauline(1)

18- Tiendrébéogo Maïmounata

19- Tiendrébéogo Christine

20- Zongo Aïcha(2)

21- Bélem Justine

22- Nana Pascaline

23- Oueédraogo Ninon

24- Nikiéma Maïmounata(1)

25- Sanfo Zéonabo

26- Kaboré Marie

27- Ouédraogo Thérèse

28- Kaboré Evéline

29- Zoungrana Kadi

30- Rouamba Martine

31- Ouédraogo Rasmata

32- Tiemtoré Fati

33- Nikiéma Maïmounata(2)

34- Nikiéma Blandine dit Zalissa

35- Kaboré Thérèse

36- Kaboré Pauline(2)

37- Mamboné Rasmata

38- Traoré Mariam

39- Kiemdé Jacqueline

40- Sanfo Alimata

41- Sam Bernadette

42- Kafando Odile

43- Maïga Maïmounata

44- Ilboudo Alima

45- Tall Mariam

46- Compaoré Zoénabo

47- Compaoré Thérèse

48- Nikiéma Mariam


Mais à chaque cour il y a de nouveaux inscrits et j’espère que ça continue bien comme au début. Les femmes sont très heureuses d’apprendre à écrire et à lire le français.


A bientôt Papa et Maman Zongo"
Elisa

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13.08.2009

UNE CANTINE POSSIBLE POUR LES ENFANTS DE ZONGO

Nous nous réjouissons de n'être plus seuls à aider le village de Zongo.
Nous vous recommandons la visite du nouveau site de l'association Pouiwindin du nom de l'école Pouiwindin du village de Zongo qui n'est pas une école ordinaire. http://pouiwindin.e-monsite.com/
En effet, les enfants qui sont scolarisés dans cette école, bénéficient des retombées de la seule volonté de la Directrice, Rasmata Badini qui permet aux enfants du village de construire leur avenir et d'avoir cette stabilité dans leur vie. Peu de familles arrivent à payer la scolarité de leurs enfants qui ne bénéficient même pas d'une cantine scolaire. Or les enfants de Zongo ne reçoivent souvent qu'un seul repas quotidien. Les enseignants observent tous les signes de cette extrême précarité dans le comportement et l'assiduité des enfants qui sont sans énergie dans la deuxième partie des journées de classe.

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Une certitude : l'association ZÓODO n'avait pas les moyens de parvenir au financement d'une cantine sans partenariat. Rasmata se réjouit de notre collaboration avec  Laurence Audoin, Trésorière et membre fondateur de l'association Pouiwindin, car le projet de cantine devrait aboutir grâce aux  efforts conjugués de nos deux associations.

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Le 1er juin dernier, nous avons discuté de façon approfondie avec Rasmata des moyens matériels à trouver pour qu'une cantine existe à Zongo. Vu d'ici, la foule considérable d'enfants à nourrir peut être dissuasive mais en examinant ce qui se passe sur le terrain et notre éventuel travail, nous sommes plus confiants.

 

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Voilà nos conclusions communes :
Il faudrait fournir les céréales car la logistique, les cantinières et ce qu'ils appellent 'les condiments" (fournis par les familles) seraient gérés par l'école.
Les céréales, riz, certes mais aussi mil, maîs, seraient à acheter entre le 10 novembre et le 7 décembre à l'époque des récoltes où le cour des céréales est le plus bas. Rasmata affirme pouvoir trouver les moyens de stockage à l'abri des insectes (et des voleurs).
Quoi que nous soyions en mesure d'envoyer, la cantine pourra démarrer jusqu'à liquidation des stocks. Les enseignants et les familles sont coutumiers des fins d'années scolaires problématiques. Dès février, les cours des céréales s'envolent et l'argent que nous pourrions envoyer alors ne résoudrait plus rien.
Nous devrions avoir les moyens d'aller chercher les céréales dans les villages de production. Estimation du coût de 50 kg de riz en novembre 12 000 francs CFA soit 20 € dans les années de pénurie 3 mois après il faut compter 30 € parfois plus. 
Nous vous laissons  réfléchir à ces premières informations. La collecte des fonds pour l'achat des céréales se fera entre le 1er et le 20 octobre. Gageons que nos deux associations atteindront leur objectif.

 

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07.08.2009

OBJETS INANIMÉS...

Ces célèbres ateliers abritent mieux que des artisans, de véritables artistes reconnus internationalement. ils entretiennent la légende des bronziers de Ouagadougou : les meilleurs d'Afrique de l'ouest depuis le XI ème siècle
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Au fil de nos séjours, nous débusquons des merveilles qui attirent les passants lors des festivals, foires et marchés où nous exposons l'artisanat ramené de là-bas. Nombreux sont les esthètes qui, séduits par leur beauté font l'effort financier de les acquérir. La création d'un bronze requiert, pour une pièce moyenne, une journée de travail et le prix des pièces représente de 15 jours à plusieurs mois de travail d'un Burkinabé.

Acheteurs au pas, ces bronzes ne laissent jamais indifférent !
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Vous trouverez une fiche technique sur le site d'un de nos partenaires http://www.fasoarts.kingeshop.com/Technique--LA-FONTE-DU-....
Serge Daumas s'occupe des formalités d'importation de la plupart de nos pièces. Touché par notre travail associatif, il nous laisse nos plus belles pièces en dépôt depuis 2006. Ainsi, les fonds de l'association ne sont pas immobilisés et peuvent être investis sur le terrain. 

31.07.2009

MÈRES ...

"Je voudrais rendre hommage à toutes ces femmes simples, vaillantes, serviables et bienveillantes. Toutes ces femmes d'une société et d'une culture qui oublient de les considérer et de les valoriser. Ces femmes obscures, oubliées et secrètes mais qui portent en elles la semence de vie et qui travaillent avec abnégation pour nourrir leur famille ! "

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Vos fils et vos filles gardent pudiquement et à jamais au profond de leurs coeurs les témoignages quotidiens de votre amour. "
Jean-Marc Bruel

24.07.2009

CES GAMINS LÀ...

Pour prendre ce que nous appelons un "bon départ dans la vie", il vaudrait mieux ne pas voir le jour au Burkina Faso !
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Naître dans le "ghetto" de Zongo, comme l'appelle Antoine le Coordonnateur des centres,  est un préjudice social absolu. Pour améliorer la situation de ces enfants, il existe des réponses globales à la fois simples et efficaces qui passent toutes par la création d'activités génératrices de revenus pour les familles et par l'alphabétisation. La finalité de nos actions à Zongo est d'améliorer la condition des familles pour ouvrir les portes du ghetto aux jeunes générations.
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Ignorer un enfant de Zongo porteur d'une maladie incurable ou en situation de handicap qu'il soit moteur, sensoriel ou intellectuel serait irresponsable : comment pourraient-ils se tirer de ce cumul de faiblesses sans aide extérieure ?

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Nous devons intervenir de façon ciblée et avoir des réponses personnalisées. Cela exige des moyens financiers supplémentaires. Chaque fois que des adhérents de l'association demandent à parrainer un enfant, ils se voient présenter un petit orphelin en péril de déscolarisation, un enfant handicapé ou malade.

Les enfants de Zongo viennent à nous avec le sourire, à nous d'être attentifs aux signes qui doivent nous alerter...

Quand les cours de leurs mères se terminent à midi,  les enfants regagnent les concessions familiales. Dans le centre vide de leur présence reste une poignée de gamins qui n'attendent rien de chez eux et surtout pas un repas. Le Centre Bangr Zaandé est leur ultime refuge.

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Le fait que Boureïma retienne l'attention des Français lui vaut un regard tout neuf de ses parents. On ne l'envoie plus garder les moutons et les chèvres alors qu'il n'a que 6 ans et garde des séquelles de la polio qui l'a touché à l'âge de 3 ans. 
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Nous travaillons à sa "mise en forme" pour qu'il puisse fréquenter l'école à la rentrée d'octobre. Nous avons trouvé un jeune couple qui paiera l'école. Qui accepterait de prendre en charge des compléments alimentaires (20 € par mois) et une série de 30 séances de kinésithérapie (80 € la série), des chaussures orthopédiques ou une prothèse à  porter la nuit (un devis sera étudié au centre de rééducation motrice à notre demande) .

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Apollinaire est un petit garçon de 3 ans, aveugle de naissance. Dès son plus jeune âge ses parents ont consulté tous les spécialistes du pays et se sont ruinés. Le diagnostic était et reste sans appel et les parents ont échoués à Zongo dans une concession plus pauvre que la moyenne des bâtisses.
Apollinaire n'a rien à chercher à Zongo car il a besoin d'être pris en charge dans un centre spécialisé où il apprendra à lire en braille. Coût de la pension 80 € par mois.
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Certains adhérents de l'association nous ont manifesté leur volonté de parrainer un enfant. Nous vous remercions de l'intérêt que vous porterez à ces deux cas urgents.

13.07.2009

LOGÉS CHEZ L'HABITANT...

Lors de nos derniers voyages, le choix de séjourner dans les centres d'hébergement pour Européens (associatifs, humanitaires, coopérants, missionnaires etc), nous soustrayait des vraies rencontres avec les Burkina Bè.

Logés cette année chez Elisa, enseignante en français au Centre d'alphabétisation de Zongo, locataire d'un trois pièces dans une cour de la municipalité de Boulmiougou, à la périphérie de Ouagadougou, nous avons découvert la vie des Ouagalais ordinaires.
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Une cour avec un seul robinet d'eau pour plusieurs logements et un puits pour la "douche" et l'entretien du linge.

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La vie du "jeune couple d'à côté". Kadi et la petite Yasmine qui s'épanouit au fil des jours, choyée par les siens.

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La vie d'une maîtresse de maison burkinabé après son travail.

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Les amis du soir "à la fraîche"...

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Les petits matins avec Marie, orpheline de 6 ans parrainée par l'association.

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Les dizaines de petits métiers payés quelques dizaines de Francs CFA.

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La réparation de la fuite du réchaud à gaz : 2000 Francs CFA (3 €)

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Une paire de tongs neuves pour Marie : 600 Francs CFA (90 centimes d'Euro).

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Madeleine qui lave le linge dans les familles pour 25 Francs CFA pièce (4 centimes d'Euro).

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Le repassage dans le voisinage à 50 Francs CFA pièce (8 centimes d'Euro).

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Une mangue proposée devant une cour entre 40 et 75 francs CFA (entre 6 et 13 centimes d'Euro), un sac d'arachides 120 francs CFA (22 centimes d'Euro).

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Le petit-dejeuner, bouillie et gâteau de céréales :150 Francs CFA (25 centimes d'Euro).

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Une brique en banco séchée au soleil de 60 à 75 Francs CFA (entre 10 et 13 centimes d'euro).

 

Les spécialistes appellent ça, une économie de survie.... Il nous reste le souvenir de cette grande ville-ruche qu'est Ouagadougou :  chacun s'affaire et se bat pour assurer un quotidien décent à sa famille.

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09.07.2009

MICHEL DABILGOU NOUS A QUITTÉ

Nous avons été choqués hier par un mail qui nous a appris le décès du Pasteur Michel, comme nous l'appelions tous. Il est mort, à l'âge de 54 ans, mardi en fin d'après-midi d'une crise cardiaque qui l'a foudroyé quand il rentrait chez lui à vélo après une journée de travail bien remplie.

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Michel et Hélène Dabilgou formaient un couple vraiment heureux. Ils étaient solidaires et complices, soudés par une longue vie commune faite de labeur et de privations, pour assurer la subsistance de leur famille et la scolarité des enfants. Ils rayonnaient de foi en Dieu et communiquaient leur joie, leur courage et leur optimisme à ceux qu'ils croisaient sur leur chemin.

La vie de Pasteur en brousse est chargée de missions éclectiques. Au service de chacun dans son village quelle que soit sa religion, Michel Dabilgou était enseignant salarié de l'association depuis le mois d'avril, assistant social, écrivain public, conseiller familial et conjugal... Il s'acquittait avec le sourire de toutes ces missions. Pauvre parmi les pauvres, il trouvait encore le temps de cultiver les parcelles de sa concession et d'assurer tous les travaux liés à la vie en brousse, avec des moyens techniques et financiers plus que limités.

Antoine Onadja Maldia, Coordonnateur des centres d'alphabétisation, représentera l'association lors des obsèques. Il assurera Hélène Dabilgou de notre volonté de soutien et de la solidarité de l'association.

Hélène se retrouve avec 7 enfants dont le plus jeune n'a que 9 ans. Nous l'avons assurée de notre soutien et comptons lui proposer le poste d'enseignante qui se retrouve vacant.....  Nous ne manquerons pas de vous donner de leurs nouvelles dans les semaines  et les mois à venir.

02.07.2009

VOUS NE LES ENTENDREZ PAS SE PLAINDRE ....

Quand nous arrivons à Zongo notre première visite amicale est pour elles  : ces présumées sorcières qui ont perdu leurs familles à cause de traditions pernicieuses. Elles sont devenues nos grand-mères de Zongo.

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Elles nous accueillent comme des membres de leur famille et nos cadeaux leur donnent le sourire.

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L’idée que ces femmes ont sans doute été victimes d’accusations sans fondement fait doucement son chemin dans les mentalités des villageois de Zongo. Ces femmes ne sont pas auprès de leurs enfants et petits-enfants comme elles l’aimeraient mais la vie continue et elles s’affairent de l'aube au couchant pour éviter de s'appesantir sur leur sort...

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Nous avons relevé le défit suivant : les rendre propriétaires de leur concession et les aider à améliorer leur  conditions de vie.
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Un conseiller payé par l'association les aide à effectuer les démarches auprès des diverses instances administratives et des ONG qui peuvent leur accorder des aides pour améliorer leur quotidien. Déjà, la commune leur a posé une borne d'eau début juin. Elles n'ont plus de queue à faire pour tirer de l'eau à la pompe du village.

Rendez-vous à Najac le jeudi 16 juillet pour la soirée dont les bénéfices leur seront intégralement reversés.
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24.06.2009

VISITE A L'ECOLE DE NOS TOUS DÉBUTS

Nous sommes arrivés à Koupéla dans la province de Kouritenga, le vendredi 29 mai, accompagnés d'Antoine Onadja Maldia, Coordonnateur des centres d'alphabétisation.
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C'est notre ami fidèle, Paul Silga, bien connu des lecteurs de Marianne, qui a parcouru 30 km en mobylette pour venir nous saluer dès notre arrivée à Koupéla. Avant de partir en brousse pour Dapelgo, nous avons pris le temps d'échanger autour de rafraîchissements bienvenus par des températures supérieures à 40°. Des liens d'amitié entre Antoine et Paul se sont noués spontanément. Nous attendons beaucoup des futures rencontres prévues entre ces jeunes profondément impliqués dans l'avenir de leur pays. Ils sont remarquables d'idéaux, de courage et d'intelligence mis au service du bien commun.

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Chaque année, c'est avec une certaine émotion que nous revoyons l'école du village. Pour les nouveaux lecteurs du blog, l'école de Dapelgo a reçu nos premières aides informelles dès 2004. L'association ZÓODO n'avait pas encore d'existence officielle.

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Le début de l'année scolaire 2008-2009 a été perturbé par le départ de Paul Silga désormais instituteur dans le village de Zaka situé à une dizaine de kilomètres de Dapelgo. La volonté des familles qui se sont rendues massivement à l'académie n'a pas eu raison des stratégies qui organisaient une mutation disciplinaire motivée par des enjeux de pouvoir.
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Individuellement, chaque Burkinabé rêve de "gagner" l'amitié d'un Français et chaque village cherche à s'attirer la sympathie et les subsides d'une association européenne. C'est la rançon de leur extrême pauvreté et nous ne leur en voulons pas.  Ces facteurs parasites sont contraignants : nous ne pourrions pas nous passer d'aller chaque année sur le terrain et de gérer chaque dossier au plus près et sans naïveté.
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Paul Silga nous a néanmoins accompagnés jusqu'à l'école de Dapelgo pour que le contact et le travail avec le nouveau directeur de l'école Sylvain Kaboré débutent sans retard et dans de bonnes conditions. Les enseignants ont en commun cet amour du travail bien fait qui nous touche.
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Nos premiers échanges nous permettent d'envisager sereinement un partenariat avec Sylvain Kaboré dans l'intérêt de l'école, de ses élèves et en particulier des jeunes orphelins que certains de vous ont parrainés en septembre 2008.

Dans son dernier message reçu samedi 20 juin Sylvain nous apprend :"J'ai le plaisir de vous informer que les élèves de Dapelgo candidats à l'examen du Certificat d'Etudes Primaire ont tous été admis (100%) au cours de cette année scolaire 2008/2009. Nous voulons partager cette joie avec vous et vous dire merci pour les divers soutiens que vous nous avez accordé et qui ont concouru à l'obtention d'un tel résultat."

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Peu d'enfants ont la chance de poursuivre leur scolarité au collège.

C'est acquis pour le jeune Haruna, grâce au soutien financier d'un parrainage trouvé au sein de l'association. Il va commencer ses années de collège, en sautant deux ou trois classes, les enseignants se penchent sur son avenir prometteur...
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Et puis des enfants qui seraient déscolarisés sans leurs parrains ou marraines de l'association. Les familles  de ce village peinent à envoyer les enfants à l'école. La mort de leur père prive souvent ces enfants d'avenir.
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Germaine, élève de CM1
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Abel, élève de CM2
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Martial, élève de CM2
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Pierre, élève de CE 2
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Nous comptons bien poursuivre nos efforts envers ces enfants. Rendez-vous fin août /début septembre, pour préparer leur rentrée !

17.06.2009

ALPHABÉTISATION EN PAYS GOURMANTCHÉ

Avec leurs bicyclettes, ils parcourent quotidiennement plusieurs dizaines de kilomètres de routes peu pratiquables, pour dispenser leur savoir aux habitants des petits villages de brousse qui en font la demande. Telle est la mission quotidienne de Ousmane Sanga et Michel Dabilgou. Avoir un salaire pour ce travail constitue une nouveauté pour eux.
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Ousmane alphabétise les villages de brousse du pays gourmantché depuis de nombreuses années. Il est devenu formateur des enseignants en gourmantchéma. Michel Dabilgou est un de ses élèves.
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Dans les villages de brousse, les habitants logent tous dans les huttes tradtionnelles. Michel et sa famille remplacent la paille de mil des huttes de leur concession.

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Pour l'alphabétisation, Michel Dabilgou construit lui-même des locaux durables, aidé par quelques villageois : difficile de trouver plus motivé, n'est-ce pas ?

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En attendant, le nouveau "Hangar du Savoir "du village de Gomoré reçoit 30 élèves. En "période d'hivernage" les pluies diluviennes et les chemins détrempés limitent les déplacements des personnes mais les villageois s'inscrivent nombreux pour la rentrée d'octobre.
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Le modèle andragogique -science de l'enseignement au bénéfice des adultes- du centre "Bangr Zaandé" de Zongo guide le travail de notre équipe gourmantché. Michel Dabilgou a effectué un stage dans le centre de Zongo.

Hélène Dabilgou s'occupera de l'atelier de production de savon et du développement d'activités génératrices de revenus complémentaires pour les familles. Partout au Burkina Faso, les gens sont contraints de travailler à la survie quotidienne de leurs familles : prendre des cours d'alphabétisation représente un luxe et nous destinons notre aide aux plus démunis.
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13.06.2009

HISTOIRE DES QUATRE AMIS DE BOBO DIOULASSO ET DU BURKINATOLOGUE

"Bienvenue Zóodo et CBZ Centre Bangr Zaandé au Centre Lonni Suma (CLS) : Vous êtes ici chez vous dans la belle ville de Sya (ancien nom de Bobo Dioulasso)."
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Au cours des présentations, nous nous apercevons que nous payons Jérôme et Agnès mais qu'en fait quatre personnes travaillent avec enthousiasme sur le site. Aboubacar et Roland ont toute leur place dans les projets d'alphabétisation, les projets culturels, artisanaux et touristiques du centre que Jérôme ne tarde pas à nous exposer avec sérieux et compétence.

Nous acceptons le projet et ses quatre acteurs. Ils nous offrent une belle démonstration d'amitié car Antoine, le Coordonnateur (à gauche) nous explique que Jérôme et Agnès partagent leurs salaires avec leurs deux amis. Antoine leur a permis de  travailler à quatre au projet du centre et de présenter leur travail "aux Bruel qui doivent trancher"... Ces jeunes nourrissent leurs familles avec l'argent reçu.

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Notre équipe ne travaille pas seule, les jeunes nous expliquent que leurs aînés sont des bibliothèques vivantes et qu'ils se priveraient de ressources inestimables s'ils omettaient de les consulter. Ils ont cherché les conseils avisés de deux personnes réputées pour leur sagesse dans le secteur.
Roland nous explique qu'à notre retour en France, nous n'aurons pas à nous soucier pour la bonne gestion du centre et la fiabilité des projets : les jeunes entre eux peuvent se tromper, faire fausse route ou gaspiller inutilement leur énergie mais leurs aînés qui sont des sages suivent les projets de leur conception à leur mise en oeuvre, c'est un facteur de succès. Ils assistent bénévolement par amour du travail bien fait et du bien commun aux réunions de travail. Les anciens savent  d'expérience quelles dispositions donneront les meilleurs résultats dans le futur et savent reconnaître les idées qui n'aboutiront pas ou seront source de retard et de difficultés.
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Monsieur Aboubacar Bassolé.
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Henri Bosco Bayo, burkinatologue, spécialiste de la psychologie, de l'histoire, des coutumes, des 66 peuples du Burkina Faso. Il y a bien des égyptologues....

Mais nous revenons à des aspects plus concrets, en poursuivant nos découvertes par la visite guidée des lieux. Nous savons que nous allons apprécier notre séjour à Lonni Suma loin de la vie trépidante de Ouagadougou.
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Agnès est fière de nous faire découvrir la salle de bains de grand luxe pour le Burkina Faso.
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Nous allons acheter des matelas pour pouvoir passer le séjour sur les lieux.
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La visite du terrain derrière la maison nous réserve une nouvelle surprise : l'ancien locataire est parti avec les tôles et les piquets du hangar qui doit accueillir l'alphabétisation et les divers artisans. Les propriétaires âgés n'ont pas fait de recherches ! Voilà 450 € imprévus  à trouver rapidement ! Il faudra attendre les ventes d'artisanat en France lors des marchés et festivals de l'été.... Les élèves des cours d'alphabétisation s'installeront sur la terrasse ou dans le magasin qui donne sur la rue en attendant mieux.

Ces jeunes et leurs projets sont pleins d'espoir pour l'avenir. Nous les avons cotoyés pendant quatre jours et avons pu apprécier leur sérieux et leur motivation profonde. Le centre devrait être en capacité de s'autogérer d'ici un an. Nous sommes déterminés à trouver les moyens financiers pour les aider à avancer sur le terrain et à concrétiser leurs nombreux projets. 

05.06.2009

QUE VOIENT LES YEUX DES ENFANTS DE ZONGO ?

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"Papa et Maman Zongo", comme ils ont choisi de nous appeler, sont arrivés le 14 mai au Centre Bangr Zaandé et les retrouvailles avec les salariés, les élèves et leurs enfants ont été émouvantes.

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Jean-Marc remarque sans tarder, la présence de Boureïma, petit berger qui traîne les séquelles de la polio et survit dans des conditions épouvantables. Il est convenu immédiatement qu'un parrainage s'impose !
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Autre enfant à parrainer, Jacky et Antoine le Coordonnateur du Centre, nous le présentent : Apollinaire petit aveugle de naissance âgé de 3 ans. Présentement, les salariés du centre, hommes et femmes, semblent lui tenir lieu de famille. Cette mission n'est pas de tout repos car Apo est le petit bonhomme le plus turbulent et faiseur de bêtises du quartier. Son admission dans un centre géré par une association pour enfants aveugles est préconisé par le spécialiste du centre hospitalier que nous avons consulté.

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Anne-Marie s'intéresse à la fabrication du savon et fait la connaissance des élèves.
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Les premières infos clés retiennent toute notre attention : les élèves vendent ces savons aux femmes du quartier. Prix unitaire 300 Francs CFA (0,45 €) soit 50 Francs CFA d'économie sur le prix pratiqué en magasin et ce savon est de bien meilleure qualité, apprenons-nous.
Les femmes du quartier les achètent la plupart du temps à crédit et les élèves du centre passent chaque soir chez leurs voisines pour récupérer 25 Francs CFA de créance. La propreté des personnes et de leur linge à crédit .... La survie alimentaire est au rendez-vous dans chaque concession.

Jacky se charge volontiers des tout petits pendant que leurs mères s'affairent. Ah ces Français et les enfants de Zongo !

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Autre production du centre : le koura-koura, mate-faim d'arachides à 25 Francs CFA pièce (0,04€). Accompagné d'eau, il apaise la faim avant le repos nocturne.
En fin de mois, après avoir prélevé les frais de production pour le mois  à venir, les bénéfices des différents ateliers sont partagés entre les participantes.
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Les femmes partent vendre les koura-koura dans Zongo vers 17 h. La faim est omniprésente : nous constatons que les enfants et certaines femmes nettoient le sol des brisures de koura-koura tombées à terre.

A l'heure du départ, les enfants nous raccompagnent dans la gaieté à notre taxi. Quelle reprise de contact !
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13.05.2009

ARRIVEE DE JACKY A OUAGADOUGOU

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Jacky est arrivé, lundi 4 mai tôt à Ouagadougou. Il est parti à Zongo à pieds pour rencontrer nos amis.

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Il était attendu impatiemment .....

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Il s'est mis tout de suite au travail !
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Demain matin 13 mai, nous serons avec lui à Ouaga. Nous essaierons de vous donner des nouvelles mais nous serons tributaires des ordinateurs mis à disposition dans les cybers.....

01.05.2009

AGENDA DES MANIFESTATIONS DE L'ETE 2009

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Nous avons réservé de nombreux stands de vente d'artisanat dès le mois de juin. Par exemple, six marchés nocturnes dans le beau village de Belcastel qui se tiennent les vendredi soirs des mois de juillet et août. Nous serons présents à la foire à la brocante, lors de la fête médiévale de Villeneuve d'Aveyron, le dimanche 19 juillet.

Vous pourrez vous joindre à nous lors de deux festivals incontournables :
* AFRICAJARC (Cajarc dans le Lot) du jeudi  23 juillet au dimanche 26 juillet.

*Festival ECAUSSYSTEME le samedi 1er août (Gignac dans le Lot).                                            

http://www.ecaussysteme.com/

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Nous vous demandons de retenir la date du jeudi 16 juillet. Nous organisons avec Kouman Natacha, marraine de ce projet, une soirée au bénéfice des 210 femmes bannies de Zongo, dans la très belle et touristique cité médiévale de Najac. La municipalité consent à nous réserver gratuitement la salle des fêtes et les cuisines attenantes. Cela représente une économie de 350 € environ, ce qui constitue une petite fortune au Burkina Faso !

L'Assemblée Générale de l'association aura lieu le week-end du 19 et 20 septembre. Au programme le samedi 19 un repas spectacle africain animé par le groupe  AFRICA ZEBOLA et le dimanche 20 l'AG.

24.04.2009

VENTE D'ARTISANAT SUR LE NET

Un adhérent de l'association vient de nous proposer de mettre l'artisanat de ZÓODO sur son site de vente en ligne "direct-12". Les adhérents qui nous en font régulièrement la demande, seront satisfaits de cette innovation.
Pour ce site tout neuf, nous avons choisi une de nos photos favorites prise lors de notre voyage de juillet- août 2006.
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Voilà donc quelques objets qui seront vendus prochainement :
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Les premiers articles sont déjà disponibles. Dès notre retour du Burkina Faso, nous mettrons en vente des objets fabriqués par les artisans handicapés et valides du centre "Looni Souma" de Bobo Dioulasso.

Voici le lien : http://direct-12.com/

Ainsi, les ventes d'artisanat seront-elles moins tributaires de notre présence en France, de la disponibilité des bénévoles, de la météo, etc.

18.04.2009

LES SALARIES DE L'ASSOCIATION

Tout d'abord, il y a Antoine Onadja Maldia, Le Coordonnateur de tous les centres que vous apercevez souvent sur ce blog.
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Centre "Bangr Zaandé" (hangar du savoir) de Zongo (banlieue de Ouagadougou)

Aminata Ouédraogo (enseignante), Fatimata Tabsoba (bénévole à l'information, elle sera salariée en mai), Elizabeth Ouédraogo (enseignante),
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Mahimounata Tiemdrébéogo et Alimata Garikoé (enseignantes).
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Augustin Kabré (animateur et secrétaire), Antoine Sawadogo (Trésorier Général de l'association au BF),
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Lazare Ouédraogo, Pasteur du village de Zongo (Trésorier Adjoint de l'association au BF).

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Ismaël Kietga et Amadou Sana, gardiens.
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Mahimouna Nikiéma entretient les locaux 1 heure chaque matin avant le début des cours.
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Centre "Looni Souma" (A l'ombre du savoir) de Bobo Dioulasso

Jérôme Mayabouti (enseignant en Dioula et animateur)
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Agnès Mayabouti (stagiaire enseignante en Dioula)
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Centres "Banm Ckuagu"(Hangar du savoir) de Fada N'Gourma

Messieurs Dabilgou et Sanga (enseignants en Gourmantché)
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Nous prévoyons entre 8 et 10 créations de poste d'enseignants pour le dernier trimestre 2009 et les  de l'année 2010. Ensuite et pour garder nos impératifs d'ONG à visage humain, nous considérons qu'avec un millier d'adultes en cours d'alphabétisation, nous aurons rempli la mission que nous nous étions fixée...

10.04.2009

JOURNÉE DE JUMELAGE

Le 4 avril, l'Association Burkinabé des Femmes Agées et Veuves "Nong Taaba" ("Aimons Nous ") signait un accord de jumelage avec l'association Zóodo.

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La Présidente de l'association, Goama Kabré, a su faire passer un message fort, plein de révolte pour la situation aussi indigne qu'injuste dans lesquelles ses compagnes d'infortunes et elle-même se retrouvent....

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Plein d'espoir aussi pour des lendemains plus dignes et tranquilles, grâce au partenariat avec notre association.
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Trois des chefs coutumiers du village étaient venus pour leur témoigner leur soutien. 
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Et en cette occasion, les hommes du village s'étaient déplacés nombreux....
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Antoine Onadja Maldia, le Coordonnateur des centres, a parlé avec son éloquence coutumière des motivations qui ont conduit à l'étroite collaboration que nous engageons avec l'association "Nong Taaba"
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Cet accord a été formalisé et signé....
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La journée a été clôturée par un repas correct que les habitants du village ont apprécié car les temps sont difficiles à Zongo...
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Certains chiffres tombés cet après-midi nous ont surpris. L'association "Nong Taaba" qui comptaient 157 femmes bannies n'a pas cessé de croître depuis samedi. Antoine nous disait que des femmes arrivent de tout le secteur et qu'il devrait y en avoir une quarantaine de plus d'ici notre arrivée.

Et nous qui pensions que ce phénomène du bannissement était un problème marginal !

03.04.2009

LES CAS DE DÉTRESSE ABSOLUE : CEUX QUE NOUS N'ALLONS PAS IGNORER !

ILS NOUS ATTENDENT IMPATIEMMENT ....
Ils sont orphelins et sont réduits à la mendicité: ils passent dans le petit matin et Antoine leur prodigue un peu de nourriture, le réconfort dont ils manquent et son amitié. Il faudrait leur offrir de vrais petit-déjeuners.....
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Nous devrons assister Tabsaba qui garde de sérieuses séquelles d'une méningite : nous devons lui acheter un fauteuil roulant, lui donner une nourriture riche et un traitement pour stabiliser ses crises d'épilepsie.
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Il y a aussi des veuves qui ne parvenaient pas à nourrir leurs familles.... Celles que nous connaissons et que nous soutenons depuis plusieurs mois: elles n'avaient rien et manquent encore de tout.
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Et celles dont nous croisons le chemin et qui comptent sur nous désormais, pour lesquelles nous ferons aussi pour le mieux en fonction des moyens modestes de l'association !

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28.03.2009

AVIS DE DÉPART PROCHAIN POUR NOTRE CHER FASO !

Jean-Marc et moi serons au Burkina Faso pour notre voyage annuel du 13 mai au 2 juin. Dès maintenant commence un marathon pour que les caisses de l'association soient pourvues avant ce départ. Aidés par un petit noyau d'adhérents aveyronnais, nous allons vendre de l'artisanat d'ici notre départ. Ces ventes nous aideront certes mais nous ne pourrons pas nous passer de l'apport financier des adhérents de l'association.

D'ici, en temps ordinaires, les salariés de l'association nous font part jour après jour des difficultés rencontrées et nous leur apportons notre soutien. Quand nous sommes parmi eux, vous comprenez que nous sommes sollicités de façon plus pressante et pratiquement continue. Et lorsque nous examinons les situations individuelles ou familiales, les cas de détresse absolue, ceux que nous ne pouvons pas ignorer sont quotidiens.
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Nous allons régler en priorité l'intégration des concessions où se sont réfugiées les femmes bannies de Zongo dans les parcelles appartenant à l'association et améliorer l'état des bâtiments avant la saison des pluies.

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Nous sommes attendus avec impatience au petit village de Dapelgo bien connu des adhérents de l'association, lecteurs de la revue Marianne et dans les cinq nouveaux centres d'alphabétisation gérés par l'association dans plusieurs coins du pays.

Nous tâcherons d'inaugurer le centre Looni Souma de Bobo Dioulasso. La nouvelle mission de Jacky Quéron, qui séjournera au Burkina Faso au mois de mai lui aussi, sera de veiller à leur aménagement afin qu'ils puissent recevoir les visiteurs européens dans les meilleurs délais.
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Nous partons en période difficile : l'insécurité alimentaire des Burkinés au mois de mai constitue un problème récurent. La longue période de soudure alimentaire sera installée. Cette situation annuelle de pénurie désolante entre deux récoltes sévira dans les régions rurales enclavées et en milieu urbain parmi les familles les plus pauvres. Les récoltes de l'année 2008 étaient belles et les familles se sont efforcées de gérer leurs stocks au mieux. Les parcelles ont été travaillées à la houe et chacun a essayé de garder les semences nécessaires en attendant les premières pluies..... D'ici le mois d'octobre la nourriture va se raréfier et le cours des céréales va grimper.
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Nous savons que notre ami taximan Salif devra nous conduire plusieurs fois pendant ce séjour chez les grossistes en céréales après s'être renseigné pour nous sur les tarifs pratiqués.....

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Voilà le programme sans les imprévus que nous réservera ce nouveau voyage. Une seule chose est certaine : nous n'y arriverons pas sans vous !

20.03.2009

ALPHABETISATION AU SEIN D'UNE COOPÉRATIVE AGRICOLE

Nous recevons une demande des habitants Sâwi. Ces gens ont la chance d'habiter une région agricole, horticole et piscicole en bordure du lac Bam.
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Les récoltes y sont belles :
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Le cheptel correctement nourri.
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L'analphabétisme des adultes qui est un fléau national atteint en brousse des taux records. Les habitants souhaitent qu'un enseignant vienne au village quelques heures par semaine pour leur enseigner les rudiments de lecture, d'écriture et de calcul qui vont leur permettre de gérer correctement leur coopérative et de développer leurs activités.

Antoine Onadja Maldia, le Coordonnateur des centres d'alphabétisation, travaille à la conclusion d'un contrat équitable avec les habitants de Sâwi : nous allons trouver une enseignante pour les adultes du village et ils réserveront des céréales pour les veuves et les femmes bannies de Zongo.

13.03.2009

VISITE GUIDEE DES NOUVEAUX LOCAUX DE BOBO DIOULASSO

Nouveau centre, nouveaux peuples les Bobos et les Dioulas... Antoine Onadja Maldia, le Coordonnateur des centres d'alphabétisation, a trouvé des interlocuteurs sensibles à nos projets. Et pour un loyer intéressant, nous allons pouvoir accueillir dans de bonnes conditions les adultes qui désirent cet accès à l'alphabétisation depuis toujours. Les adhérents de Zóodo qui aimeront se rendre sur place pour rencontrer nos équipes, les personnes accueillies et faire du tourisme dans cette ville pleine de charmes, pouront être logées par l'association à moindres frais.

Bâtie sur un terrain ombragé en pleine ville
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La maison est spacieuse  :  4 chambres à coucher, des sanitaires à l'européenne, une cuisine à  finir d'aménager. Et surtout, une grande salle commune qui sera aménagée en boutique / exposition de l'artisanat fabriqué sur place.
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Sur cette dalle sera élévé un nouveau hangar pour l'alphabétisation en dioula. Les élèves de Jérôme et Agnès changeront de locaux courant avril et les listes d'inscription s'allongent...
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Les artisans valides et handicapés travailleront dans un cadre confortable et motivant. Le centre d'artisanat s'installera sous les hangars début avril.

Voilà, un projet évoqué lors des réunions du Bureau de l'association qui prend forme plus rapidement que prévu !

06.03.2009

DU NOUVEAU POUR LES FEMMES BANNIES DE ZONGO

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Ces femmes présumées sorcières vieillissent loin de leurs enfants et de leurs petits enfants. Les salariés de l'association conduisent un travail de fonds pour que la population du village les prennent en considération et que les enfants ne craignent pas qu'elles leur "volent leurs âmes". L'idée que ces femmes ont été victimes d'accusations sans fondement fait son chemin dans les mentalités. Cependant, elles vivent dans un dénuement total.... Reportez-vous à notre note du 26 janvier dernier.

Pour leur venir en aide Kouman vous fait une offre : elle est prête à donner 50 % des recettes de ses spectacles à l'association pour améliorer leurs conditions de vie.
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Soutenez sa démarche en acceptant de contacter les comités des fêtes de vos communes, de vos quartiers ou toutes autres organisations susceptibles de programmer une soirée africaine. Kouman danse, chante et raconte des contes de son pays. Zóodo organise un repas africain. A l'arrivée pour les publics : une soirée inoubliable et pour nos grand-mères de Zongo de vrais moyens d'existence. Merci d'avance !

27.02.2009

LA VIE DES FEMMES DANS UN QUARTIER NON LOTI DE OUAGADOUGOU

Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, est une ville de 1 200 000 habitants, en cours d'extension rapide et de développement. Elle attire l'affluence d’hommes et de femmes venus de leurs villages de brousse qui ont soif d’une vie meilleure et de modernité. La commune peine à organiser le développement urbain et les infrastructures de base ne suivent pas l’expansion territoriale de la ville.

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L’arrondissement de Boulmiougou est un des 5 arrondissements composant la commune de Ouagadougou. Il comprend 4 secteurs administratifs et 4 villages : les secteurs 16, 17, 18, 19 et les villages de Boassa, Zagtouli, Sandogo et Zongo où nous sommes implantés. L’arrondissement est situé au sud-ouest de la commune de Ouagadougou. Il n’y pas de voies bitumées dans l’ensemble du secteur 19 et pas de caniveaux. En saison des pluies, beaucoup de concessions sont inondées et des mares plus ou moins importantes se forment sur les voies, réduisant les activités et les déplacements des populations.

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Les plus pauvres des habitants s’installent aux confins de la ville et comme dans leur village natal, construisent eux-mêmes leur nouveau lieu de vie.

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Comme au village, ils assurent leur survie grâce à l’élevage et l’agriculture, ainsi qu’à des activités économiques alléatoires.

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Beaucoup de femmes sont arrivées par le fait du mariage et n’ont aucune éducation citadine. Nous avons essayé de savoir comment elles contribuent à l’éducation de leurs enfants. Comment  se perçoivent-elles et comprennent leur rôle au sein de la famille et de la société urbaine ? Les femmes, malgré leur difficulté d’intégration en milieu urbain, jouent un rôle prépondérant dans la survie de ces familles semi urbaines.

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Les conditions de vie dans certaines zones périphériques de Ouagadougou sont pratiquement similaires à celles de la campagne : pas d’infrastructures d’assainissement, pas d’électricité et difficulté de collecter de l’eau potable.

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En milieu périurbain, les populations sont hétérogènes et proviennent de divers milieux culturels du Burkina Faso. La majorité est d’origine rurale et pour survivre, réutilise ses connaissances et savoir-faire : le petit commerce à partir de la transformation de céréales (arachides, soumbala, beurre de karité), l’agriculture et l’élevage en milieu urbain. L’espace disponible dans les zones non ou nouvellement loties le leur permet. En s’installant, les individus ont la possibilité de devenir propriétaires d’une parcelle de terre et ainsi de commencer à construire leur cadre de vie.

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Les logements ne sont pas adéquats par manque d’équipements essentiels notamment en eau et assainissement, constituant ainsi un manque de bien-être. L’environnement immédiat est insalubre à cause du manque d’aménagement et des dépotoirs d’ordures ménagères, des déchets liquides déversés dans la nature, ce qui compromet gravement la santé générale de ces familles sans revenu régulier.

 

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Les femmes sans éducation scolaire pour la plupart, s’auto emploient dans des activités de vente et de petit commerce, ou pratiquent des activités illégales et dangereuses pour leur santé et l’environnement, comme le tri de graviers et de sable fin pour la revente aux entreprises de construction. Très peu de ces femmes ont eu accès à une éducation scolaire, avant d’arriver au secteur 19. Analphabètes, elles n’ont aucune formation technique ou professionnelle. Elles demeurent assujetties aux pesanteurs socioculturelles qu’elles transmettent elles-mêmes à leurs enfants, particulièrement à leurs filles, car elles restent garantes de certaines traditions, particulièrement dans l’éducation des filles.

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La vie en milieu urbain dont elles ne comprennent pas les normes sociales contribue à accroître leur manque de confiance dans leur propre capacité. L’évolution vers une prise en charge de leur destinée et de celle de leurs enfants est très lente. Elles ont conscience que la vie urbaine a entraîné une réinterprétation à leur détriment des traditions mais elles n’ont aucun moyen de la dénoncer.

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Lors d’un entretien, certaines ont expliqué que si elles n’étaient pas capables de mettre leurs enfants et surtout leurs filles à l’école, leur mari n’en faisait pas une priorité. « Et pourquoi faites-vous alors autant d’enfants ? » « Si on n’en fait pas chaque année, notre mari prendra d’autres femmes ».

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Parmi elles, certaines se cachent de la police pour aller trier le sable dans des ravins causés par les pluies. D’autres vendent quelques tas d’arachides en face de leur concession. Elles ne sont pas assez riches pour louer un étal au marché officiel.

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Elles ont très peu accès aux moyens d’information et de communication qui pourraient contribuer à ouvrir leur vision du monde. Elles se rabattent sur les canaux de communication traditionnels qui sont à leur portée : réunions d’information organisées par les associations, rencontres au marché ou aux points d’eau.

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La culture patriarcale dans laquelle elles baignent est également très restrictive en matière de liberté. La plupart de ces femmes n’est pas autorisée à gagner plus d’argent que leur mari. Elles doivent mener des activités de complément au budget familial. De plus, les hommes conçoivent difficilement que leurs épouses puissent rentrer le soir à la maison après le chef de famille.

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Dans le domaine économique les femmes mènent des activités relativement lucratives seulement par le biais associatif  : transformation et commercialisation des produits de la pêche (fumage, séchage, friture), transformation des fruits et légumes, des céréales et produits laitiers, etc.…Individuellement, elles n’ont pas accès aux crédits et aux formations. Elles finissent par utiliser la main d’œuvre familiale disponible mais non qualifiée : filles non scolarisées, nièces ou neveux ramenés du village, pour asseoir quelques activités de commerce, en général à côté du domicile ou au marché local.

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La participation à une association reste le moyen pour éviter l’isolement et la pauvreté extrême. La création d’associations devient dans ces milieux urbains précaires, une préoccupation majeure pour attirer le regard extérieur et si possible d’éventuels financements et dons.

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20.02.2009

LES ACTIVITES ARTISANALES DES CENTRES

Nous voulons vous présenter la particularité du centre "Looni Souma" de Bobo Dioulasso, "la ville des Bobos et des Dioulas". Située à l'ouest du pays, Bobo Dioulasso est la deuxième ville du Burkina Faso, elle compte près de 500 000 habitants.
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LA CELEBRE MOSQUEE DE BOBO-DIOULASSO

Nous y avons constitué un pôle artisanal et culturel. Les activités d'alphabétisation ne font que commencer mais depuis quelques mois des artisans s'y sont implantés. Ces activités sont porteuses de vie et d'enthousiasme. Une part raisonnable de leur production artisanale est redonnée au centre qui paie ses frais de fonctionnement et alimentera dès le mois de juin nos stands en artisanat ici. En période d'expansion des centres d'alphabétisation, la diminution des achats d'artisanat pour nos ventes en France sur les marchés et les festivals est une bonne nouvelle : cela nous permettra de réaliser de sérieuses économies converties en moyens supplémentaires sur le terrain.

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12.02.2009

LES ACTIONS D'ALPHABETISATION CONTINUENT...

Fada N’Gourma est la plus grande ville de l’est du Burkina Faso, elle est située à 219 km de Ouagadougou et compte environ 30 000 habitants. Nous ne serons plus en pays mossi mais chez les Gourmantchés. Il s'agit de l'ethnie d'origine du Coordonnateur des centres d'alphabétisation, Antoine Onadja Maldia, jeune sociologue diplômé de l'Université de Ouagadougou. Autre culture, autre langue, autre nom des futurs centres situés dans trois villages de la périphérie de la ville : BANM CKUAGU, ce qui veut dire aussi "hangar du savoir".

Deux enseignants sont recrutés et cinq bénévoles acceptent de patienter quelques mois avant d'être payés à leur tour. Il y a dores et déjà 80 adultes inscrits, avec cette fois-ci et pour changer, une fréquentation masculine correcte. Les trois centres devraient débuter leurs activités avec chacun 30 adultes. Le début des cours est fixé à début avril, et l'inauguration en mai si nos finances personnelles nous permettent de faire face aux frais d'un nouveau voyage, sinon plus tard car l'important est bien que de nouveaux élèves adultes aient accès à l'alphabétisation.


Antoine Onadja Maldia avec les futurs enseignants des centres
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Deux salariés venus de Ouagadougou témoignent de leurs expériences avec leurs futurs collègues.
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Des locaux de fortune à l'image des villages.... Des locaux à l'européenne arriveront peut-être un jour ! Nous commençons par payer les personnels, comme vous le savez déjà sans doute.


"RAPPORT DE MISSION SUR ET AVEC LE TERRAIN EST
(RESEAU BANGR ZANDE)
Rapport de mission de :
Antoine Onadja MALDIA
Coordonnateur National du Réseau
BANGR ZANDE
Centres d’Alphabétisation pour Adultes
Asprod_ecodeveloppement@yahoo.fr
Zoodo_cbz_ecodeveloppement@yahoo.fr
Tél. (00226) 70 79 41 26 / 75 37 62 20
Ma nouvelle mission sur et avec le terrain s’est déroulée du 18 Décembre 2008 au 28 Janvier 2009 pour le compte de ZÓODO, association d’aide aux familles du Burkina Faso dont le siège est Asplos-Gelle 12700 Causse et Diége France.

La mission consistait à capitaliser les expériences en matière de formation, en matière de techniques locales aisément transférables.

J’étais chargé de :
- Etudier les réalités sur et avec le terrain afin d’en préciser l’organisation (statut des élèves, règlement intérieur, projets andragogiques*, outils andragogiques…..)
J’ai dressé une fiche détaillée pour chaque centre et capitalisé les outils et techniques.
- Voir les perspectives nouvelles et les projets pour une promotion d’un enseignement familial plus outillé, plus productif et préservant les valeurs naturelles des sociétés.
J’ai établi une fiche détaillée de chaque centre de projet et des fiches techniques complètes prêtes à l’emploi.
Un peu de patience, vous aurez toutes les fiches.
Antoine Onadja Maldia"

* andragogie : éducation des adultes (Et toc ! nous ne le savions pas non plus !)

02.02.2009

LE POIDS DE LA SURVIE QUOTIDIENNE PLANE TOUJOURS SUR LE VILLAGE DE ZONGO

DE JANVIER 2008
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A  JANVIER 2009
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Soit en un an, nous avons créé et financé avec les 176 adhérents de l'association, un cercle vertueux. Désormais, le village de Zongo possède ce pôle de rayonnement et de progrès qui lui donne sa chance de connaître un développement accessible à l'ensemble des habitants.
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Au mois de mai 2008, la Coordination du Centre d'alphabétisation pour adultes "Bangr Zaandé", nous a demandé les moyens de se doter de matériel de cuisine. Cela nous semblait tout naturel en période de famine et d'émeutes de la faim. A Zongo, cette dotation représente beaucoup car dans le village, à nos yeux d'occidentaux, il n'y avait objectivement rien ! Des gens échoués là sans ressource, ni avenir....

Presque tout reste encore à réaliser ensemble, pour donner à ces villageois des moyens d'existence décents, selon la conception africaine du minimum vital : ils construisent à leur façon et à leur mesure et nous les aidons d'ici ! Telle est notre conception concrète de la solidarité Nord-Sud !

26.01.2009

URGENCE POUR LES FEMMES BANNIES DE LEURS VILLAGES REFUGIÉES A ZONGO

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Natacha Kouman Rigal rentre de sa mission à Zongo.

Hier, lors de la Réunion du Bureau de l'association, elle nous a communiqué le reportage photos pris pendant son séjour et elle nous a fait part de sa ferme décision de venir en aide aux femmes bannies réfugiées dans le village.

Les personnes qui ont entendu les conférences de Germaine Nikiéma savent ce que représente socialement et affectivement cette exclusion sociale.

Nous vous le précisons. Ces femmes coulaient des jours paisibles dans leurs villages respectifs, puis elles sont devenues veuves et une femme seule au Burkina Faso se retrouve singulièrement dépourvue de valeur et à la merci du pire qui finit par arriver. Un jour, quelqu'un de leur village vient à mourir et avant même qu'un diagnostic médical ait été posé, le chef et l'assemblée des sages du village décident que ce décès est dû à la sorcellerie pratiquée par une de ces femmes esseulées et que la femme doit être bannie à tout jamais.

La case et les affaires de la personne sont brûlées et la femme est chassée comme un animal malfaisant. Il est interdit à ses enfants, à sa famille, à ses amis de la rencontrer. Quiconque l'aurait connue doit passer devant elle sans un regard, ni une parole.

Sur le chemin du bannissement certaines meurent de chagrin, de faim ou de mauvaises rencontres. Certaines viennent échouer à Zongo où s'est constituée une association que nous aidions de façon pas assez ciblée par des dons de céréales, des soins médicaux gratuits en cas de besoin... La moindre des choses en somme.

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Antoine, le Coordonnateur du centre d'alphabétisation, et les salariés de l'association leurs témoignent leur solidarité et leur amitié. Il va falloir passer, nous apprend Natacha, à une aide urgente et précise:

Le quartier de Zongo va être loti. Cela veut dire que les personnes installées sur des parcelles concédées par le chef du village mais qui ne se sont pas acquittées des droits administratifs pour construire sur la parcelle qu'ils occupent seront prochainement chassées sans ménagement. Cette nouvelle menace pour ces femmes déjà meurtries par la vie est intolérable. AIDEZ-NOUS A LES RENDRE PROPRIÉTAIRES DE LEURS PARCELLES ET A CONSTRUIRE DES BÂTIMENTS PLUS ADAPTÉS A LEURS VIEUX JOURS.

22.01.2009

COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES

Les enfants mossis apprennent dès leur plus jeune âge à ne pas se plaindre de la faim. La moindre faiblesse porterait atteinte à l'honneur de leurs pères. A l'heure où certaines femmes du village s'affairent aux préparatifs du repas de fête, organisé par l'association à l'occasion de la conférence /causerie de Germaine Nikiéma,
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les enfants de Zongo assistent recueillis à l'évènement qui se déroule en cuisine, tant la perspective d'un vrai repas les touche..... Pour la circonstance, ils oublient de jouer entre eux.

Dans ce village habité par des laissés pour compte, même les enfants qui ont la chance d'être scolarisés n'ont pas accès à une cantine. Nous travaillons à établir des partenariats pour corriger cette terrible injustice.

16.01.2009

CONFERENCE DE GERMAINE NIKIEMA A ZONGO OU DE VILLEFRANCHE DE ROUERGUE A OUAGA


Les missions de l'association dépassent le simple cadre de l'alphabétisation des adultes ...

Une enquête conduite à Ouagadougou montre que les femmes célibataires analphabètes et déscolarisées vivant en milieu urbain sont les plus exposées au risque du sida.

Antoine Onadja et Germaine Nikiéma ont organisé le 8 janvier dernier une conférence/causerie de sensibilisation auprès des élèves de notre centre d'alphabétisation Bangr Zaandé de Zongo puisque ces femmes sont donc particulièrement concernées par un programme de prévention.

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GERMAINE A CONDUIT DE FAÇON EXEMPLAIRE CE TRAVAIL D'INFORMATION ET DE SENSIBILISATION AUTOUR DE LA PRÉVENTION DU VIH, DE L'EXCISION, DES MARIAGES PRÉCOCES ET FORCÉS.

CERTAINS SONT VENUS L'ECOUTER SUR LES MÊMES SUJETS, IL Y A DEUX MOIS ICI DANS L'AVEYRON. UNE NUANCE FONDAMENTALE, A ZONGO CE QU'ELLE EXPLIQUE N'A PLUS RIEN D'ABSTRAIT....

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Le Centre d'alphabétisation recevait Natacha Kouman Rigal, membre du Bureau de Zóodo, de passage à Ouagadougou dans sa famille. Elle a fait valoir en langue mooré les positions de l'association auprès de ses compatriotes. Il est de première importance que les habitants de Zongo, venus en masse assister à la conférence, puissent constater qu'une des leurs est active dans le Bureau de Zóodo, loin de leur village en France.

 

Le VIH/SIDA au Burkina Faso en bref :


La population du Burkina Faso est d’environ 13 228 000 habitants. L’espérance de vie à la naissance est de 48 ans pour les femmes et 47 ans pour les hommes.

81 % de la population vit avec moins de 2 dollars US par jour.

Selon le rapport 2006 de l’ONUSIDA, environ 150 000 personnes vivent avec le VIH.

Le taux de prévalence est d’environ 2 % pour les adultes entre 15 et 49 ans.

Le sida a été la cause d’environ 12 000 morts en 2005.

17 000 enfants de 0 à 14 ans sont touchés par le VIH

120 000 enfants âgés de 0 à 17 ans sont orphelins du sida.

Les programmes nationaux permettent à 24 % des personnes séropositives de bénéficier d’une thérapie antirétrovirale et seules 1,1 % des femmes enceintes bénéficient d’un traitement de réduction de la transmission mère-enfant.

 

06.01.2009

LE COORDONNATEUR DES CENTRES D'ALPHABÉTISATION PRÉSENTE LES PERSPECTIVES POUR 2009

 

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EN CE DÉBUT D'ANNÉE 2009, ANTOINE ONADJA MALDIA  A UN MORAL EXCELLENT:

Le centre d'alphabétisation pour adultes de la périphérie de Ouagadougou "Bangr Zaandé" ou "Hangar du Savoir" fonctionne selon nos voeux communs : les cours d'alphabétisation accueillent 132 élèves dont 18 hommes. Les ateliers à but lucratif où sont fabriqués du savon, de l'huile d'arachide et de soumbala (mélange d'épices fermentées) concernent eux 48 femmes.

Les activités d'un centre similaire nommé "Looni Souma" à Bobo Dioulasso, deuxième ville du Burkina Faso, se développent. La spécialité des ateliers est la fabrication des batiks, des bijoux et des petits animaux en bois bien connus déjà des personnes qui nous ont rencontrés sur les marchés. Antoine Onadja Maldia assure également la coordination de ce centre.

Des cours d'alphabétisation en langue Dioula vont débuter très prochainement. Jérôme et Agnès Mayabouti sont déjà recrutés, ils s'activent aux derniers préparatifs avant le début des cours.

 

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EN CE DÉBUT D'ANNÉE, LE BUREAU DE L'ASSOCIATION TIENT A REMERCIER LES DOUZE SALARIÉS DES CENTRES POUR LE TRAVAIL REMARQUABLE ACCOMPLI DEPUIS FÉVRIER 2008 ET L'ENTHOUSIASME AVEC LEQUEL ILS S'ACQUITTENT DE LEURS DIFFÉRENTES MISSIONS.
MEILLEURS VOEUX A VOUS TOUS, AUX ÉLÈVES DES CENTRES ET A LEURS FAMILLES !

29.12.2008

SOUVENIR DES NOËLS LÀ-BAS ....

A Ouagadougou, dès les premiers jours des vacances de Noël, les enfants de 6 à 15 ans vont rivaliser d'adresse, d'inspiration, d'inventivité pour construire la crèche de Noël de leur famille. Ces petits édifices dont certains dépassent la taille des enfants sont réalisés dans la rue, devant les cours familiales.

Architectes en herbe, les enfants utilisent le banko (terre crue) comme ils ont vu faire leurs parents pour la construction des maisons. Le gros œuvre achevé, ces jeunes laissent aller leur imagination : ces petits monuments sont peints et ornementés de façon étonnante.

Le jour de Noël, les crèches resplendissent sous le soleil. Les familles, les voisins, les amis admirent les chefs d’œuvre et encouragent et remercient les enfants par des petits cadeaux. Les petits créateurs de beauté donnent un air de fête inoubliable à l'environnement des banlieues les plus pauvres.

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Cette crêche qui porte un verset du Coran symbolise l'harmonie qui règne entre les différentes religions au Burkina Faso.

23.12.2008

MARCHE DE NOËL 2008

DE OUAGADOUGOU A VILLEFRANCHE
DE ROUERGUE, LE SOUTIEN DE NOÉ
AUX ACTIONS DE L'ASSOCIATION
MERITE UNE MENTION SPÉCIALE :
NOUS Y SONGEONS...
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18.12.2008

A QUOI JOUENT-ILS ?

A des années lumières ......
du premier hyper aux jouets,
les enfants de là-bas s'amusent avec rien.
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Ou avec l'eau de pluie qui elle est précieuse !
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Parfois on croise une fillette qui joue à la poupée ....
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Souvent aussi hélas, ils ou plutôt elles jouent en travaillant ....
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Et tampis pour nos chères "têtes blondes",
la beauté de leurs rires ne semble pas dépendre
de la précarité ambiante, n'est-ce pas ?

11.12.2008

HANDICAPÉ(E)S AU BURKINA FASO

ILS ONT EU LA POLIO PENDANT LEUR ENFANCE....
Quand leur handicap est survenu, ils n'ont pas eu l'opportunité de bénéficier d'une rééducation adaptée ni de l'apprentissage progressif et accompagné de l'autonomie comme leurs frères européens. La vie déjà pas simple pour leurs concitoyens est devenue singulièrement rude et compliquée pour eux.
Là-bas, les personnes à mobilité réduite se débrouillent comme elles peuvent ou pas du tout et ça n'intéresse pas grand monde : chacun est trop occupé par sa survie personnelle et celle de sa famille.

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AU FIL DU BLOG, NOUS EVOQUONS RÉGULIÈREMENT LES PROBLÈMES DES PERSONNES A MOBILITÉ RÉDUITE ET VOUS LEUR AVEZ TÉMOIGNÉ VOTRE SOLIDARITÉ CHAQUE FOIS QUE NOUS AVONS FAIT APPEL À VOUS.

04.12.2008

LE BONHEUR D'EVARISTE EST PALPABLE

Il y a eu d'abord notre appel du 8 octobre qui faisait état de la situation impossible dans la quelle notre ami Evariste se débattait. Rapidement vos nombreux dons ont suivi....

Ensuite, selon la procédure habituelle les Trésoriers de Zóodo au Burkina Faso nous ont tenu informés dès le 17 novembre des avancées de l'opération:
" Le Coordonnateur du CBZ et le Trésorier Général de Zóodo ont effectué un déplacement pour rencontrer Evariste à la boutique. Il a fait le choix de la moto que nous avons payé sur un reçu de 360 000 FCFA.
La nouvelle est conduite au centre des soudeurs handicapés au Burkina pour le montage de la moto en véhicule ( 3 roues ). Nous avons payé un reçu de 93 000 fcfa pour la modification de la moto en véhicule adapté.
Nous suivons tout le processus pour que Evariste puisse avoir rapidement son véhicule."

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EVARISTE LA MOTO AU GARAGE.JPG
"Nous vous remercions beaucoup d'avoir inviter les affamés,les pauvres,les malades et les faibles de mettre ensemble la main dans le même plat qui donne espérance de la vie.
Celà aura été un réel plaisir pour nous, d'effectuer cette mission dans la joie avec Evariste Sorgho.
Antoine Sawadogo Trésorier Général"

Le résultat est splendide : voilà 656 € de bonheur. Une fête s'est organisée spontanément au Centre d'alphabétisation lors de la remise des papiers du véhicule.

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Ensuite tout le monde a voulu l'essayer : 
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Antoine le Coordonnateur du centre d'alphabétisation
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Les enseignantes du centre Aminata et Mahimounata.
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" Vraiment un grand merci à ZOODO, je priais beaucoup pour cette moto que vous m'avez donné. Vraiment merci beaucoup pour tout ce que vous me faites. Je suis très content de gagner ma moto je vais bien pouvoir déménager maintenant.   Grâce à vous tous ma souffrance a diminué. Que le SEIGNEUR  bénisse tous ceux qui m'avez aidé. Evariste Sorgho"

27.11.2008

NOUS NOUS RÉJOUISSONS AVEC LES HABITANTS DE DAPELGO


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RECOLTES DE NOVEMBRE 2003 5.JPEG
"Bonjour à tous.
J'étais au village le week end. J'ai fait un tour à l'école tout se passe bien. Je n'ai pas pu rencontrer le nouveau directeur ; il était absent, il avait une formation pédagogique dans une autre localité. Par contre j'ai pu voir son adjoint qui m'a rassuré que tout se passe bien.
Au niveau du village c'est toujours les récoltes, actuellement c'est le tour du petit mil. Globalement la saison ça va, a part quelques poches de terrain qui n'ont pas bien donné.
Vous avez la salutation cordiale de tout le village .
Bonne journée à tous.
Francis Sandwidi 
Responsable de la Construction de l'école de Dapelgo à Ouagadougou"
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CE COURRIEL SEMBLE ANODIN : IL S'AGIT EN FAIT D'UNE EXCELLENTE NOUVELLE. Si par hasard, nous avions oublié que la famine du début de cette année a fait des ravages parmi les populations, là-bas l'inquiétude des mois passés retombe à mesure que les greniers se remplissent et chacun accueille cette récolte avec soulagement.

20.11.2008

EN CETTE JOURNÉE INTERNATIONALE EN FAVEUR DES DROITS DES ENFANTS NOTRE ASSOCIATION PREND PARTI

D'ICI NOUS N'IMAGINONS PAS LE POIDS DE LA TRADITION

et nous évaluons mal la fragilité de ces fillettes, l'apprentissage de la soumission, de la discrétion et du silence auquel elles sont soumises dès leur plus tendre enfance.

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PETITES FILLES DE ZONGO NOV 08 2.JPEG

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NOUS APPRENONS AUX MÈRES A RELEVER
LA TÊTE ET A EXPRIMER LEUR PROPRE
VISION DE L'AVENIR POUR PROTÉGER
LES PETITES FILLES.

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Des intervenants bénévoles viennent leur parler de sujets souvent tabous : les ravages que font le VIH, l'excision, les mariages forcés et précoces, les grossesses répétées et non désirées....

Les salariés du centre d'alphabétisation relaient ces informations et aident au cheminement de ces idées dans l'esprit de ces mères et de leurs maris chaque fois qu'ils se déplacent !

12.11.2008

GERMAINE NIKIEMA SE BAT POUR LA CONDITION DE LA FEMME

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GERMAINE NIKIEMA, ENSEIGNANTE

A OUAGADOUGOU AGEE DE 40 ANS, SE BAT

POUR LES FEMMES ET LES ENFANTS DE SON PAYS.

Le stage de pédagogie du français que Germaine a commencé en septembre, tire à sa fin. Avant de rentrer dans son pays, elle tient quatre conférences dans divers points de l'Aveyron, autant de cris d'alerte et d'appels à la solidarité.

"La situation économique, sociale, politique et culturelle reste encore marquée par des inégalités hommes et femmes. Les hommes restent les décideurs, ils maintiennent la femme dans un statut de quasi esclave. Prise entre les lois et les traditions, son émancipation ne peut venir que par une indépendance économique et le droit à l'instruction".

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"J'ai connu" explique-t-elle "la détresse d'être une jeune veuve et de me trouver démunie. Etre une femme sans mari en Afrique, c'est ne plus exister. A la mort de mon mari il y a 10 ans et 8 mois, on m'a tout enlevé, c'était mourir ou me lever pour me battre pour mon fils de 4 ans et moi-même. Je m'en suis sortie et depuis j'ai crée une association pour l'éveil des femmes et des enfants vulnérables et pour l'éveil et le changement des mentalités. Je milite avec un groupe de femmes et de professionnels de la santé pour le planning familial, en équipes nous nous rendons jusque dans les petits villages de brousse.
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La loi fondamentale consacre l'égalité entre homme et femme et les textes juridiques en font la promotion. Malgré tout on observe encore la prééminence des règles et pratiques coutumières dans la vie de la femme burkinabé qui reste sous la tutelle de l'homme.

Il existe au Burkina Faso les lois appropriées au niveau régional, national et international qui constituent des cadres favorables à l'épanouissement de la femme tels que la réorganisation agraire et foncière, le code des personnes et de la famille, la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard de la femme, la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. On relève des insuffisances et des inégalités dans l'application de ces cadres juridiques du fait du niveau élevé de l'analphabétisme qui touchait en 2003 87,5 % des femmes et du déficit d'information sur certaines pratiques de violence diverses dont elles sont victimes. Ces violences faites aux femmes sont le mariage forcé ou précoce, le harcèlement sexuel, le viol conjugal, le bannissement total de la famille et de la communauté pour faits de sorcellerie dont sont victimes les femmes isolées dans les villages appelées "mangeuses d'âmes"."

L'excision reste une pratique courante. Germaine et ses amies militantes estiment qu'entre 75 et 80 % des femmes de plus de 30 ans sont excisées. Il y a quelques jours encore à Ouagadougou une petite fille en est morte. L'exciseuse a été emprisonnée et ses parents ont été condamnés à une forte amende. "Sur un plan sanitaire des efforts ont été faits mais le combat est titanesque pour libérer les petites filles de cette pratique rétrograde inhumaine qui affecte leur état physique, moral et mental. On considère que l'excision pratiquée par de vieilles femmes est commanditée par les hommes et ce malgré l'implication des chefs religieux et de certaines autorités coutumières.

Il est observé un taux de prévalence du VIH sida plus élevé chez la femme que chez l'homme. La polygamie, autorisée par la loi favorise la propagation du VIH et les Infections Sexuellement Transmissibles. Pour ce fait des actions tous azimuts sont menées pour sensibiliser la femme dans la prise en main de sa sexualité et le contrôle des naissances.

En conclusion, je rappelle les grandes orientations pour la promotion de la femme. Il y a six programmes d'actions prioritaires pour promouvoir la condition de la femme.

 

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  1. L'amélioration du statut social et juridique de la femme.
  2. La promotion de l'accès des femmes aux sphères de décision.
  3. La promotion de la santé de la mère et de l'enfant.
  4. La réduction  de la pauvreté des femmes par l'octroi de micro crédits.
  5. L'arrêt total de la discrimination et des violences faites aux femmes.
  6. La scolarisation des filles.

La finalité de ces plans d'actions est d'une part de mieux organiser les différentes interventions et de créer une synergie entre elles et d'autre part de les rendre plus visibles publiquement concourant à l'amélioration du statut social de la femme.

 

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Enfin, je voudrais arriver avec toutes les autres femmes qui oeuvrent pour l'émancipation de la femme à changer les mentalités en alphabétisant les petites filles car c'est à l'école que l'on pourra atteindre nos objectifs, malheureusement les filles sont moins scolarisées même si l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans.

Je lance un cri d'appel, de coeur pour tous les partenaires au développement et pour toutes les bonnes volontés à faire un geste humanitaire envers les associations qui améliorent la vie de mes compatriotes : mères de familles trop nombreuses, veuves et orphelins, filles enlevées de l'école trop tôt pour gagner la nourriture de leurs familles ou pour se marier etc...".

 

05.11.2008

QUAND IL EN VA DE LA SURVIE ALÉATOIRE D'UN ENFANT...

LE PETIT ERNEST SANDWIDI N'A JAMAIS

 ETE EN BONNE SANTE DEPUIS

SA NAISSANCE EN FEVRIER 2005

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Ernest dans les bras de son papa avec sa soeur jumelle Ernestine.


L'association finance ses soins médicaux depuis toujours. Actuellement, Ernest est sujet à des syncopes nocturnes et son père n'a pas la possibilité de le conduire à l'hôpital. La famille n'a pas eu les moyens de remplacer la mobylette qui lui a été volée il y a quelques années. Cela risque d'être fatal à Ernest. Dans le quartier de Nagrin, lointaine banlieue non lotie de Ouagadougou où vit la famille aucun taxi ne se déplace la nuit.

Nous sommes parfaitement conscients, Jean-Marc et moi-même, des urgences en cascade dont nous vous faisons part au fil des semaines. Cette fois-ci nous devons trouver 600 € pour que la famille Sandwidi puisse acquérir ce moyen de transport vital pour qu'Ernest puisse être accueilli en milieu hospitalier chaque fois que cela est nécessaire.

28.10.2008

DES AVANCEES A DAPELGO, PETIT VILLAGE DE BROUSSE QUE NOUS SOUTENONS DEPUIS 2003

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"Bonjour on est très heureux de vous lire à chaque fois. Nous sommes en train de faire le nécessaire pour vous faire parvenir le devis pour les travaux de réfection de la retenue d'eau. On est en contact avec un cabinet spécialisé dans les barrages. Ce n'est toujours facile quand les problèmes des moyens d'argent rentrent en ligne de compte. Nous espérons d'ici là être à mesure de vous satisfaire .

 

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Quant à la rentrée tout s'est bien passé à part quelques petits problèmes que nous essayons de régler. Nous avons une nouvelle classe qui est ouverte et nous n'avons pas pensé assez tôt aux tables et aux bancs nous avons néanmoins emprunté des tables et des bancs appartenant au centre d'alphabétisation pour démarrer la rentrée. On a eu aussi un petit financement pour compléter les logements des instituteurs, chantier qui démarre en début novembre ( 2 logements en plus pour faire les 5 logements prévus ).
Je rentre au village pour le week end prochain et j'espère vous ramener d'autres informations .
Merci pour tout .

Francis SANDWIDI
Responsable de la Construction de l'école de Dapelgo."

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Nous étions déjà présents à Dapelgo en 2003, avant même la création officielle de l'association. Nous constituons un dossier pour la réfection du barrage qui sera présenté dès que possible au Bureau national d'une ONG importante par l'intermédiaire d'une de nos adhérentes.

Quant au mobilier nécessaire pour les nouvelles salles de classe, nous allons envoyé un virement au début du mois de novembre pour régler ces achats de première nécessité.

24.10.2008

ANTOINE NOUS ECRIT DE ZONGO

"Bonjour maman et papa Zongo,
Très heureux de vous écrire pour vous donner des nouvelles du travail sur le terrain et vous féliciter pour l' AG. Merci pour vos différents efforts.


Je viens en suivant vous donner les nouvelles des activités réalisées aux cours de ces derniers mois. C'est dans une ambiance de paix de solidarité et d'amour que tous les acteurs du CBZ ont conjugué leurs efforts pendant la journée de réflexion sur les perspectives d'organisation des activités et la préparation de la rentrée académique tenue le 6 octobre.

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Nous avons donc organisé une cérémonie de distribution de fournitures scolaires aux personnes en difficultés et à toutes les familles voisines du CBZ dans un but de commémorer le premier anniversaire de la construction du hangar du Savoir ou « Bangré Zaandé».

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Au CBZ les enseignants dispensent au moins 3 heures de cours par jour pour finaliser l'enseignement afin de permettre aux adultes de recevoir et d'assimiler un savoir. Le nom de la 3eme enseignante est: TIEMDREBEOGO MAHIMOUNATA elle est en fonction depuis le 1er octobre.
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Pour la suite de notre conversation au téléphone ce matin: le projet pour les femmes génératrices de revenus va voir une innovation avec la future activité de production de légumes frais qui va venir apporter un complément alimentaire à ces familles qui vivent dans la précarité.

J' ai beaucoup échangé samedi avec Jean Pierre Sandwidi; je trouve ce père très utile et je lui ai demandé d'apporter sa pierre à l'édifice en tant que moniteur d'atelier agricole.

TOUTES NOS AMITIES
Antoine Onadja Maldia
Coordonnateur du CBZ

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20.10.2008

PAUL SILGA QUITTE DAPELGO : L'ANNONCE DE CETTE MUTATION NE NOUS RÉJOUIT PAS ...

BIEN QUE DECIDÉS A GARDER LE CONTACT,
NOUS PERDONS A DAPELGO UN PARTENAIRE REMARQUABLE

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"Bonjour Monsieur et Madame Bruel

Je suis vraiment attristé  par ce départ, j'ai voulu vous faire part de celui-ci mais cela m'était très difficile.  Je crois qu'avec la grâce de Dieu nous sommes  toujours ensemble. Je voudrais vous dire qu'avec l'argent envoyé j'ai pu payer la scolarité de six orphelins et celle de Harouna ainsi que leurs fournitures. Je vous remercie beaucoup pour cet acte  louable.
Je ne suis plus à Dapelgo mais je veux  toujours être de coeur avec l'association ZOODO. Comment faire? Puis-je être  un adhérent  de celle-ci?
Mes amitiés
Paul Silga"

Paul est membre d'honneur de l'association
depuis longtemps et qui sait ? Peut-être
pourra t-il rendre de nouveaux services
à ZÓODO dans l'avenir ?

Déja nous sommes en relation avec l'association
des ressortissants de Dapelgo à Ouagadougou :
l'intérim est donc assuré. Nous devrons attendre
le mois de janvier pour faire connaissance
du nouveau directeur de l'école et essayer de
lancer un travail de collaboration avec lui.

15.10.2008

QU'AURAIENT-T-ILS A FAIRE DE NOS BONNES INTENTIONS, DE NOTRE COMPASSION, ETC ?

Vous souvenez-vous de

notre note du 9 juillet ?

NOTRE COMBAT CONTRE LA MISÈRE
CONTINUE ....
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Il s'agit bien de la même personne !
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Le travail des équipes d'Antoine Onadja Maldia,

Coordonnateur salarié de l'association,

se poursuit là-bas chaque jour sur le terrain,

"par procuration" et grâce à vos dons.

Ces liens de solidarité Nord-Sud passent par

nos efforts financiers conjugués.....

 

Nous découvrons le Franc CFA source de vie

alors que nos vies quotidiennes sont

envahies par la Finance .....

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C'est Jérôme Mayabouti qui accompagne

cette famille et notre plus jeune

"chargé de missions", Noé, qui apprenait

fin août, à connaître la vie là-bas...

Une existence si distante de sa vie toulousaine,

si troublante aussi pour un jeune Homme

de 12 ans face à son destin et à son devenir !

 

08.10.2008

URGENT : NOTRE AMI EVARISTE SE RETROUVE SANS ABRI

LA PRÉCARITÉ DE SA SITUATION
MATÉRIELLE L'EMPÊCHE DE GÉRER
LES PROBLÈMES QUI EN DÉCOULENT...
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Notre ami de l'Atelier Wend La Mita

a vu sa maison en banko partiellement

détruite pas les pluies diluviennes

de ces dernières semaines:

elle menace de s'écrouler à chaque instant.

 

Evariste a la possibilité de se reloger

mais ses moyens financiers et l'accueil

qu'il reçoit ont limité ses possibilités

et le futur logement trouvé sera situé

loin de l'atelier.

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Il doit troquer son tricycle pour un

véhicule adapté à moteur :

COÛT TOTAL :

425 000 Fr CFA ce qui fait 654 € .

 

Les finances de ZÓODO ne nous permettent pas

de faire face à des imprévus à ce tarif là,

mais en conjuguant nos efforts ce nouveau

parrainage nous semble accessible.

Qu'en pensez-vous ?

03.10.2008

POURQUOI L'ASSOCIATION ZÓODO S'OCCUPE-T-ELLE DE LEURS PARENTS?

SI VOUS AVEZ LA CHANCE UN JOUR

D'ARRIVER À ZONGO  ...

VOUS SEREZ SURPRIS PAR L'INCROYABLE

NUÉE D'ENFANTS QUI VIENDRONT

SPONTANÉMENT VOUS ACCUEILLIR...

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Quand nous sommes arrivés dans le village,

en 2006 nos peaux blanches de"nassaras"

inquiétaient les plus petits....

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Au fil des mois, ils se sont
familiarisés avec
notre présence régulière
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qui est devenue synonyme de fête.....

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JACKY A ZONGO ET ENFANTS.JPEG

Et puis au mois d'août est arrivé
un petit "nassara" de 12 ans, Noé
qu'ils ne sont pas prêts d'oublier...
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Aidons les parents de Zongo à
agir directement sur leur avenir
et celui de leurs enfants
dans un village riche des
nouvelles perspectives
de lendemains meilleurs!

L'association ZÓODO - Amitié en mooré
n'est là que pour tendre la main à ces familles
et rétablir sans attendre les chances de
ces enfants nés loin d'ici.