02.07.2009
VOUS NE LES ENTENDREZ PAS SE PLAINDRE ....
Elles nous accueillent comme des membres de leur famille et nos cadeaux leur donnent le sourire.
L’idée que ces femmes ont sans doute été victimes d’accusations sans fondement fait doucement son chemin dans les mentalités des villageois de Zongo. Ces femmes ne sont pas auprès de leurs enfants et petits-enfants comme elles l’aimeraient mais la vie continue et elles s’affairent de l'aube au couchant pour éviter de s'appesantir sur leur sort...

13:24 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2009
VISITE A L'ECOLE DE NOS TOUS DÉBUTS
C'est notre ami fidèle, Paul Silga, bien connu des lecteurs de Marianne, qui a parcouru 30 km en mobylette pour venir nous saluer dès notre arrivée à Koupéla. Avant de partir en brousse pour Dapelgo, nous avons pris le temps d'échanger autour de rafraîchissements bienvenus par des températures supérieures à 40°. Des liens d'amitié entre Antoine et Paul se sont noués spontanément. Nous attendons beaucoup des futures rencontres prévues entre ces jeunes profondément impliqués dans l'avenir de leur pays. Ils sont remarquables d'idéaux, de courage et d'intelligence mis au service du bien commun.
Chaque année, c'est avec une certaine émotion que nous revoyons l'école du village. Pour les nouveaux lecteurs du blog, l'école de Dapelgo a reçu nos premières aides informelles dès 2004. L'association ZÓODO n'avait pas encore d'existence officielle.
16:14 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2009
ALPHABÉTISATION EN PAYS GOURMANTCHÉ
Pour l'alphabétisation, Michel Dabilgou construit lui-même des locaux durables, aidé par quelques villageois : difficile de trouver plus motivé, n'est-ce pas ?
14:58 Publié dans CENTRE BANMA CIAGU FADA N'GOURMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2009
HISTOIRE DES QUATRE AMIS DE BOBO DIOULASSO ET DU BURKINATOLOGUE
15:17 Publié dans Centre Lonni Suma Bobo Dioulasso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2009
QUE VOIENT LES YEUX DES ENFANTS DE ZONGO ?
"Papa et Maman Zongo", comme ils ont choisi de nous appeler, sont arrivés le 14 mai au Centre Bangr Zaandé et les retrouvailles avec les salariés, les élèves et leurs enfants ont été émouvantes.
22:05 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2009
ARRIVEE DE JACKY A OUAGADOUGOU

Il s'est mis tout de suite au travail !
13:29 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2009
AGENDA DES MANIFESTATIONS DE L'ETE 2009
*Festival ECAUSSYSTEME le samedi 1er août (Gignac dans le Lot). http://www.ecaussysteme.com/

10:40 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2009
VENTE D'ARTISANAT SUR LE NET
18:25 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2009
LES SALARIES DE L'ASSOCIATION



18:00 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.04.2009
JOURNÉE DE JUMELAGE
08:54 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2009
LES CAS DE DÉTRESSE ABSOLUE : CEUX QUE NOUS N'ALLONS PAS IGNORER !


Et celles dont nous croisons le chemin et qui comptent sur nous désormais, pour lesquelles nous ferons aussi pour le mieux en fonction des moyens modestes de l'association !

18:45 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.03.2009
AVIS DE DÉPART PROCHAIN POUR NOTRE CHER FASO !
04:26 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.03.2009
ALPHABETISATION AU SEIN D'UNE COOPÉRATIVE AGRICOLE





17:30 Publié dans Humanitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2009
VISITE GUIDEE DES NOUVEAUX LOCAUX DE BOBO DIOULASSO







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06.03.2009
DU NOUVEAU POUR LES FEMMES BANNIES DE ZONGO








18:41 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2009
LA VIE DES FEMMES DANS UN QUARTIER NON LOTI DE OUAGADOUGOU
Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, est une ville de 1 200 000 habitants, en cours d'extension rapide et de développement. Elle attire l'affluence d’hommes et de femmes venus de leurs villages de brousse qui ont soif d’une vie meilleure et de modernité. La commune peine à organiser le développement urbain et les infrastructures de base ne suivent pas l’expansion territoriale de la ville.



L’arrondissement de Boulmiougou est un des 5 arrondissements composant la commune de Ouagadougou. Il comprend 4 secteurs administratifs et 4 villages : les secteurs 16, 17, 18, 19 et les villages de Boassa, Zagtouli, Sandogo et Zongo où nous sommes implantés. L’arrondissement est situé au sud-ouest de la commune de Ouagadougou. Il n’y pas de voies bitumées dans l’ensemble du secteur 19 et pas de caniveaux. En saison des pluies, beaucoup de concessions sont inondées et des mares plus ou moins importantes se forment sur les voies, réduisant les activités et les déplacements des populations.
Les plus pauvres des habitants s’installent aux confins de la ville et comme dans leur village natal, construisent eux-mêmes leur nouveau lieu de vie.

Comme au village, ils assurent leur survie grâce à l’élevage et l’agriculture, ainsi qu’à des activités économiques alléatoires.

Beaucoup de femmes sont arrivées par le fait du mariage et n’ont aucune éducation citadine. Nous avons essayé de savoir comment elles contribuent à l’éducation de leurs enfants. Comment se perçoivent-elles et comprennent leur rôle au sein de la famille et de la société urbaine ? Les femmes, malgré leur difficulté d’intégration en milieu urbain, jouent un rôle prépondérant dans la survie de ces familles semi urbaines.
Les conditions de vie dans certaines zones périphériques de Ouagadougou sont pratiquement similaires à celles de la campagne : pas d’infrastructures d’assainissement, pas d’électricité et difficulté de collecter de l’eau potable.

En milieu périurbain, les populations sont hétérogènes et proviennent de divers milieux culturels du Burkina Faso. La majorité est d’origine rurale et pour survivre, réutilise ses connaissances et savoir-faire : le petit commerce à partir de la transformation de céréales (arachides, soumbala, beurre de karité), l’agriculture et l’élevage en milieu urbain. L’espace disponible dans les zones non ou nouvellement loties le leur permet. En s’installant, les individus ont la possibilité de devenir propriétaires d’une parcelle de terre et ainsi de commencer à construire leur cadre de vie.

Les logements ne sont pas adéquats par manque d’équipements essentiels notamment en eau et assainissement, constituant ainsi un manque de bien-être. L’environnement immédiat est insalubre à cause du manque d’aménagement et des dépotoirs d’ordures ménagères, des déchets liquides déversés dans la nature, ce qui compromet gravement la santé générale de ces familles sans revenu régulier.
Les femmes sans éducation scolaire pour la plupart, s’auto emploient dans des activités de vente et de petit commerce, ou pratiquent des activités illégales et dangereuses pour leur santé et l’environnement, comme le tri de graviers et de sable fin pour la revente aux entreprises de construction. Très peu de ces femmes ont eu accès à une éducation scolaire, avant d’arriver au secteur 19. Analphabètes, elles n’ont aucune formation technique ou professionnelle. Elles demeurent assujetties aux pesanteurs socioculturelles qu’elles transmettent elles-mêmes à leurs enfants, particulièrement à leurs filles, car elles restent garantes de certaines traditions, particulièrement dans l’éducation des filles.

La vie en milieu urbain dont elles ne comprennent pas les normes sociales contribue à accroître leur manque de confiance dans leur propre capacité. L’évolution vers une prise en charge de leur destinée et de celle de leurs enfants est très lente. Elles ont conscience que la vie urbaine a entraîné une réinterprétation à leur détriment des traditions mais elles n’ont aucun moyen de la dénoncer.
Lors d’un entretien, certaines ont expliqué que si elles n’étaient pas capables de mettre leurs enfants et surtout leurs filles à l’école, leur mari n’en faisait pas une priorité. « Et pourquoi faites-vous alors autant d’enfants ? » « Si on n’en fait pas chaque année, notre mari prendra d’autres femmes ».

Parmi elles, certaines se cachent de la police pour aller trier le sable dans des ravins causés par les pluies. D’autres vendent quelques tas d’arachides en face de leur concession. Elles ne sont pas assez riches pour louer un étal au marché officiel.

Elles ont très peu accès aux moyens d’information et de communication qui pourraient contribuer à ouvrir leur vision du monde. Elles se rabattent sur les canaux de communication traditionnels qui sont à leur portée : réunions d’information organisées par les associations, rencontres au marché ou aux points d’eau.

La culture patriarcale dans laquelle elles baignent est également très restrictive en matière de liberté. La plupart de ces femmes n’est pas autorisée à gagner plus d’argent que leur mari. Elles doivent mener des activités de complément au budget familial. De plus, les hommes conçoivent difficilement que leurs épouses puissent rentrer le soir à la maison après le chef de famille.
Dans le domaine économique les femmes mènent des activités relativement lucratives seulement par le biais associatif : transformation et commercialisation des produits de la pêche (fumage, séchage, friture), transformation des fruits et légumes, des céréales et produits laitiers, etc.…Individuellement, elles n’ont pas accès aux crédits et aux formations. Elles finissent par utiliser la main d’œuvre familiale disponible mais non qualifiée : filles non scolarisées, nièces ou neveux ramenés du village, pour asseoir quelques activités de commerce, en général à côté du domicile ou au marché local.
La participation à une association reste le moyen pour éviter l’isolement et la pauvreté extrême. La création d’associations devient dans ces milieux urbains précaires, une préoccupation majeure pour attirer le regard extérieur et si possible d’éventuels financements et dons.

22:51 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2009
LES ACTIVITES ARTISANALES DES CENTRES

17:41 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
LES ACTIONS D'ALPHABETISATION CONTINUENT...
Deux enseignants sont recrutés et cinq bénévoles acceptent de patienter quelques mois avant d'être payés à leur tour. Il y a dores et déjà 80 adultes inscrits, avec cette fois-ci et pour changer, une fréquentation masculine correcte. Les trois centres devraient débuter leurs activités avec chacun 30 adultes. Le début des cours est fixé à début avril, et l'inauguration en mai si nos finances personnelles nous permettent de faire face aux frais d'un nouveau voyage, sinon plus tard car l'important est bien que de nouveaux élèves adultes aient accès à l'alphabétisation.





"RAPPORT DE MISSION SUR ET AVEC LE TERRAIN EST
(RESEAU BANGR ZANDE)
Rapport de mission de :
Antoine Onadja MALDIA
Coordonnateur National du Réseau
BANGR ZANDE
Centres d’Alphabétisation pour Adultes
Asprod_ecodeveloppement@yahoo.fr
Zoodo_cbz_ecodeveloppement@yahoo.fr
Tél. (00226) 70 79 41 26 / 75 37 62 20
J’étais chargé de :
- Etudier les réalités sur et avec le terrain afin d’en préciser l’organisation (statut des élèves, règlement intérieur, projets andragogiques*, outils andragogiques…..)
J’ai dressé une fiche détaillée pour chaque centre et capitalisé les outils et techniques.
- Voir les perspectives nouvelles et les projets pour une promotion d’un enseignement familial plus outillé, plus productif et préservant les valeurs naturelles des sociétés.
J’ai établi une fiche détaillée de chaque centre de projet et des fiches techniques complètes prêtes à l’emploi.
22:10 Publié dans HUMANITAIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.02.2009
LE POIDS DE LA SURVIE QUOTIDIENNE PLANE TOUJOURS SUR LE VILLAGE DE ZONGO
15:40 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2009
URGENCE POUR LES FEMMES BANNIES DE LEURS VILLAGES REFUGIÉES A ZONGO

Natacha Kouman Rigal rentre de sa mission à Zongo.
Hier, lors de la Réunion du Bureau de l'association, elle nous a communiqué le reportage photos pris pendant son séjour et elle nous a fait part de sa ferme décision de venir en aide aux femmes bannies réfugiées dans le village.
Les personnes qui ont entendu les conférences de Germaine Nikiéma savent ce que représente socialement et affectivement cette exclusion sociale.
Nous vous le précisons. Ces femmes coulaient des jours paisibles dans leurs villages respectifs, puis elles sont devenues veuves et une femme seule au Burkina Faso se retrouve singulièrement dépourvue de valeur et à la merci du pire qui finit par arriver. Un jour, quelqu'un de leur village vient à mourir et avant même qu'un diagnostic médical ait été posé, le chef et l'assemblée des sages du village décident que ce décès est dû à la sorcellerie pratiquée par une de ces femmes esseulées et que la femme doit être bannie à tout jamais.
La case et les affaires de la personne sont brûlées et la femme est chassée comme un animal malfaisant. Il est interdit à ses enfants, à sa famille, à ses amis de la rencontrer. Quiconque l'aurait connue doit passer devant elle sans un regard, ni une parole.
Sur le chemin du bannissement certaines meurent de chagrin, de faim ou de mauvaises rencontres. Certaines viennent échouer à Zongo où s'est constituée une association que nous aidions de façon pas assez ciblée par des dons de céréales, des soins médicaux gratuits en cas de besoin... La moindre des choses en somme.







Antoine, le Coordonnateur du centre d'alphabétisation, et les salariés de l'association leurs témoignent leur solidarité et leur amitié. Il va falloir passer, nous apprend Natacha, à une aide urgente et précise:
Le quartier de Zongo va être loti. Cela veut dire que les personnes installées sur des parcelles concédées par le chef du village mais qui ne se sont pas acquittées des droits administratifs pour construire sur la parcelle qu'ils occupent seront prochainement chassées sans ménagement. Cette nouvelle menace pour ces femmes déjà meurtries par la vie est intolérable. AIDEZ-NOUS A LES RENDRE PROPRIÉTAIRES DE LEURS PARCELLES ET A CONSTRUIRE DES BÂTIMENTS PLUS ADAPTÉS A LEURS VIEUX JOURS.
22:11 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.01.2009
COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES


14:50 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2009
CONFERENCE DE GERMAINE NIKIEMA A ZONGO OU DE VILLEFRANCHE DE ROUERGUE A OUAGA
Une enquête conduite à Ouagadougou montre que les femmes célibataires analphabètes et déscolarisées vivant en milieu urbain sont les plus exposées au risque du sida.
Antoine Onadja et Germaine Nikiéma ont organisé le 8 janvier dernier une conférence/causerie de sensibilisation auprès des élèves de notre centre d'alphabétisation Bangr Zaandé de Zongo puisque ces femmes sont donc particulièrement concernées par un programme de prévention.


GERMAINE A CONDUIT DE FAÇON EXEMPLAIRE CE TRAVAIL D'INFORMATION ET DE SENSIBILISATION AUTOUR DE LA PRÉVENTION DU VIH, DE L'EXCISION, DES MARIAGES PRÉCOCES ET FORCÉS.
CERTAINS SONT VENUS L'ECOUTER SUR LES MÊMES SUJETS, IL Y A DEUX MOIS ICI DANS L'AVEYRON. UNE NUANCE FONDAMENTALE, A ZONGO CE QU'ELLE EXPLIQUE N'A PLUS RIEN D'ABSTRAIT....





Le Centre d'alphabétisation recevait Natacha Kouman Rigal, membre du Bureau de Zóodo, de passage à Ouagadougou dans sa famille. Elle a fait valoir en langue mooré les positions de l'association auprès de ses compatriotes. Il est de première importance que les habitants de Zongo, venus en masse assister à la conférence, puissent constater qu'une des leurs est active dans le Bureau de Zóodo, loin de leur village en France.
Le VIH/SIDA au Burkina Faso en bref :
La population du Burkina Faso est d’environ 13 228 000 habitants. L’espérance de vie à la naissance est de 48 ans pour les femmes et 47 ans pour les hommes.
81 % de la population vit avec moins de 2 dollars US par jour.
Selon le rapport 2006 de l’ONUSIDA, environ 150 000 personnes vivent avec le VIH.
Le taux de prévalence est d’environ 2 % pour les adultes entre 15 et 49 ans.
Le sida a été la cause d’environ 12 000 morts en 2005.
17 000 enfants de 0 à 14 ans sont touchés par le VIH
120 000 enfants âgés de 0 à 17 ans sont orphelins du sida.
Les programmes nationaux permettent à 24 % des personnes séropositives de bénéficier d’une thérapie antirétrovirale et seules 1,1 % des femmes enceintes bénéficient d’un traitement de réduction de la transmission mère-enfant.
21:39 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.01.2009
LE COORDONNATEUR DES CENTRES D'ALPHABÉTISATION PRÉSENTE LES PERSPECTIVES POUR 2009
EN CE DÉBUT D'ANNÉE 2009, ANTOINE ONADJA MALDIA A UN MORAL EXCELLENT:
Le centre d'alphabétisation pour adultes de la périphérie de Ouagadougou "Bangr Zaandé" ou "Hangar du Savoir" fonctionne selon nos voeux communs : les cours d'alphabétisation accueillent 132 élèves dont 18 hommes. Les ateliers à but lucratif où sont fabriqués du savon, de l'huile d'arachide et de soumbala (mélange d'épices fermentées) concernent eux 48 femmes.
Les activités d'un centre similaire nommé "Looni Souma" à Bobo Dioulasso, deuxième ville du Burkina Faso, se développent. La spécialité des ateliers est la fabrication des batiks, des bijoux et des petits animaux en bois bien connus déjà des personnes qui nous ont rencontrés sur les marchés. Antoine Onadja Maldia assure également la coordination de ce centre.
Des cours d'alphabétisation en langue Dioula vont débuter très prochainement. Jérôme et Agnès Mayabouti sont déjà recrutés, ils s'activent aux derniers préparatifs avant le début des cours.
22:49 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.12.2008
SOUVENIR DES NOËLS LÀ-BAS ....
Le jour de Noël, les crèches resplendissent sous le soleil. Les familles, les voisins, les amis admirent les chefs d’œuvre et encouragent et remercient les enfants par des petits cadeaux. Les petits créateurs de beauté donnent un air de fête inoubliable à l'environnement des banlieues les plus pauvres.



21:33 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.12.2008
MARCHE DE NOËL 2008
19:14 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2008
A QUOI JOUENT-ILS ?






17:28 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.12.2008
HANDICAPÉ(E)S AU BURKINA FASO

21:09 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.12.2008
LE BONHEUR D'EVARISTE EST PALPABLE
La nouvelle est conduite au centre des soudeurs handicapés au Burkina pour le montage de la moto en véhicule ( 3 roues ). Nous avons payé un reçu de 93 000 fcfa pour la modification de la moto en véhicule adapté.
Nous suivons tout le processus pour que Evariste puisse avoir rapidement son véhicule."
Celà aura été un réel plaisir pour nous, d'effectuer cette mission dans la joie avec Evariste Sorgho.
21:20 Publié dans OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2008
NOUS NOUS RÉJOUISSONS AVEC LES HABITANTS DE DAPELGO
J'étais au village le week end. J'ai fait un tour à l'école tout se passe bien. Je n'ai pas pu rencontrer le nouveau directeur ; il était absent, il avait une formation pédagogique dans une autre localité. Par contre j'ai pu voir son adjoint qui m'a rassuré que tout se passe bien.
Vous avez la salutation cordiale de tout le village .
Bonne journée à tous.
Francis Sandwidi
Responsable de la Construction de l'école de Dapelgo à Ouagadougou"
17:14 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2008
EN CETTE JOURNÉE INTERNATIONALE EN FAVEUR DES DROITS DES ENFANTS NOTRE ASSOCIATION PREND PARTI
D'ICI NOUS N'IMAGINONS PAS LE POIDS DE LA TRADITION
et nous évaluons mal la fragilité de ces fillettes, l'apprentissage de la soumission, de la discrétion et du silence auquel elles sont soumises dès leur plus tendre enfance.

Des intervenants bénévoles viennent leur parler de sujets souvent tabous : les ravages que font le VIH, l'excision, les mariages forcés et précoces, les grossesses répétées et non désirées....
Les salariés du centre d'alphabétisation relaient ces informations et aident au cheminement de ces idées dans l'esprit de ces mères et de leurs maris chaque fois qu'ils se déplacent !
14:14 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2008
GERMAINE NIKIEMA SE BAT POUR LA CONDITION DE LA FEMME

GERMAINE NIKIEMA, ENSEIGNANTE
A OUAGADOUGOU AGEE DE 40 ANS, SE BAT
POUR LES FEMMES ET LES ENFANTS DE SON PAYS.
Le stage de pédagogie du français que Germaine a commencé en septembre, tire à sa fin. Avant de rentrer dans son pays, elle tient quatre conférences dans divers points de l'Aveyron, autant de cris d'alerte et d'appels à la solidarité.
"La situation économique, sociale, politique et culturelle reste encore marquée par des inégalités hommes et femmes. Les hommes restent les décideurs, ils maintiennent la femme dans un statut de quasi esclave. Prise entre les lois et les traditions, son émancipation ne peut venir que par une indépendance économique et le droit à l'instruction".
La loi fondamentale consacre l'égalité entre homme et femme et les textes juridiques en font la promotion. Malgré tout on observe encore la prééminence des règles et pratiques coutumières dans la vie de la femme burkinabé qui reste sous la tutelle de l'homme.
Il existe au Burkina Faso les lois appropriées au niveau régional, national et international qui constituent des cadres favorables à l'épanouissement de la femme tels que la réorganisation agraire et foncière, le code des personnes et de la famille, la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard de la femme, la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. On relève des insuffisances et des inégalités dans l'application de ces cadres juridiques du fait du niveau élevé de l'analphabétisme qui touchait en 2003 87,5 % des femmes et du déficit d'information sur certaines pratiques de violence diverses dont elles sont victimes. Ces violences faites aux femmes sont le mariage forcé ou précoce, le harcèlement sexuel, le viol conjugal, le bannissement total de la famille et de la communauté pour faits de sorcellerie dont sont victimes les femmes isolées dans les villages appelées "mangeuses d'âmes"."
L'excision reste une pratique courante. Germaine et ses amies militantes estiment qu'entre 75 et 80 % des femmes de plus de 30 ans sont excisées. Il y a quelques jours encore à Ouagadougou une petite fille en est morte. L'exciseuse a été emprisonnée et ses parents ont été condamnés à une forte amende. "Sur un plan sanitaire des efforts ont été faits mais le combat est titanesque pour libérer les petites filles de cette pratique rétrograde inhumaine qui affecte leur état physique, moral et mental. On considère que l'excision pratiquée par de vieilles femmes est commanditée par les hommes et ce malgré l'implication des chefs religieux et de certaines autorités coutumières.
Il est observé un taux de prévalence du VIH sida plus élevé chez la femme que chez l'homme. La polygamie, autorisée par la loi favorise la propagation du VIH et les Infections Sexuellement Transmissibles. Pour ce fait des actions tous azimuts sont menées pour sensibiliser la femme dans la prise en main de sa sexualité et le contrôle des naissances.
En conclusion, je rappelle les grandes orientations pour la promotion de la femme. Il y a six programmes d'actions prioritaires pour promouvoir la condition de la femme.
- L'amélioration du statut social et juridique de la femme.
- La promotion de l'accès des femmes aux sphères de décision.
- La promotion de la santé de la mère et de l'enfant.
- La réduction de la pauvreté des femmes par l'octroi de micro crédits.
- L'arrêt total de la discrimination et des violences faites aux femmes.
- La scolarisation des filles.
La finalité de ces plans d'actions est d'une part de mieux organiser les différentes interventions et de créer une synergie entre elles et d'autre part de les rendre plus visibles publiquement concourant à l'amélioration du statut social de la femme.
Enfin, je voudrais arriver avec toutes les autres femmes qui oeuvrent pour l'émancipation de la femme à changer les mentalités en alphabétisant les petites filles car c'est à l'école que l'on pourra atteindre nos objectifs, malheureusement les filles sont moins scolarisées même si l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans.
Je lance un cri d'appel, de coeur pour tous les partenaires au développement et pour toutes les bonnes volontés à faire un geste humanitaire envers les associations qui améliorent la vie de mes compatriotes : mères de familles trop nombreuses, veuves et orphelins, filles enlevées de l'école trop tôt pour gagner la nourriture de leurs familles ou pour se marier etc...".
18:08 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2008
QUAND IL EN VA DE LA SURVIE ALÉATOIRE D'UN ENFANT...
LE PETIT ERNEST SANDWIDI N'A JAMAIS
ETE EN BONNE SANTE DEPUIS
SA NAISSANCE EN FEVRIER 2005
17:32 Publié dans HUMANITAIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2008
DES AVANCEES A DAPELGO, PETIT VILLAGE DE BROUSSE QUE NOUS SOUTENONS DEPUIS 2003
"Bonjour on est très heureux de vous lire à chaque fois. Nous sommes en train de faire le nécessaire pour vous faire parvenir le devis pour les travaux de réfection de la retenue d'eau. On est en contact avec un cabinet spécialisé dans les barrages. Ce n'est toujours facile quand les problèmes des moyens d'argent rentrent en ligne de compte. Nous espérons d'ici là être à mesure de vous satisfaire .
Quant à la rentrée tout s'est bien passé à part quelques petits problèmes que nous essayons de régler. Nous avons une nouvelle classe qui est ouverte et nous n'avons pas pensé assez tôt aux tables et aux bancs nous avons néanmoins emprunté des tables et des bancs appartenant au centre d'alphabétisation pour démarrer la rentrée. On a eu aussi un petit financement pour compléter les logements des instituteurs, chantier qui démarre en début novembre ( 2 logements en plus pour faire les 5 logements prévus ).
Je rentre au village pour le week end prochain et j'espère vous ramener d'autres informations .
Merci pour tout .
Francis SANDWIDI
Responsable de la Construction de l'école de Dapelgo."
Nous étions déjà présents à Dapelgo en 2003, avant même la création officielle de l'association. Nous constituons un dossier pour la réfection du barrage qui sera présenté dès que possible au Bureau national d'une ONG importante par l'intermédiaire d'une de nos adhérentes.
Quant au mobilier nécessaire pour les nouvelles salles de classe, nous allons envoyé un virement au début du mois de novembre pour régler ces achats de première nécessité.
17:16 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.10.2008
ANTOINE NOUS ECRIT DE ZONGO
"Bonjour maman et papa Zongo,
Très heureux de vous écrire pour vous donner des nouvelles du travail sur le terrain et vous féliciter pour l' AG. Merci pour vos différents efforts.
Je viens en suivant vous donner les nouvelles des activités réalisées aux cours de ces derniers mois. C'est dans une ambiance de paix de solidarité et d'amour que tous les acteurs du CBZ ont conjugué leurs efforts pendant la journée de réflexion sur les perspectives d'organisation des activités et la préparation de la rentrée académique tenue le 6 octobre.
Nous avons donc organisé une cérémonie de distribution de fournitures scolaires aux personnes en difficultés et à toutes les familles voisines du CBZ dans un but de commémorer le premier anniversaire de la construction du hangar du Savoir ou « Bangré Zaandé».



Au CBZ les enseignants dispensent au moins 3 heures de cours par jour pour finaliser l'enseignement afin de permettre aux adultes de recevoir et d'assimiler un savoir. Le nom de la 3eme enseignante est: TIEMDREBEOGO MAHIMOUNATA elle est en fonction depuis le 1er octobre.

Pour la suite de notre conversation au téléphone ce matin: le projet pour les femmes génératrices de revenus va voir une innovation avec la future activité de production de légumes frais qui va venir apporter un complément alimentaire à ces familles qui vivent dans la précarité.
J' ai beaucoup échangé samedi avec Jean Pierre Sandwidi; je trouve ce père très utile et je lui ai demandé d'apporter sa pierre à l'édifice en tant que moniteur d'atelier agricole.
TOUTES NOS AMITIES

13:48 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2008
PAUL SILGA QUITTE DAPELGO : L'ANNONCE DE CETTE MUTATION NE NOUS RÉJOUIT PAS ...
"Bonjour Monsieur et Madame Bruel
10:12 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2008
QU'AURAIENT-T-ILS A FAIRE DE NOS BONNES INTENTIONS, DE NOTRE COMPASSION, ETC ?
Vous souvenez-vous de
notre note du 9 juillet ?
Le travail des équipes d'Antoine Onadja Maldia,
Coordonnateur salarié de l'association,
se poursuit là-bas chaque jour sur le terrain,
"par procuration" et grâce à vos dons.
Ces liens de solidarité Nord-Sud passent par
nos efforts financiers conjugués.....
Nous découvrons le Franc CFA source de vie
alors que nos vies quotidiennes sont
envahies par la Finance .....
C'est Jérôme Mayabouti qui accompagne
cette famille et notre plus jeune
"chargé de missions", Noé, qui apprenait
fin août, à connaître la vie là-bas...
Une existence si distante de sa vie toulousaine,
si troublante aussi pour un jeune Homme
de 12 ans face à son destin et à son devenir !
16:11 Publié dans HUMANITAIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.10.2008
URGENT : NOTRE AMI EVARISTE SE RETROUVE SANS ABRI
Notre ami de l'Atelier Wend La Mita
a vu sa maison en banko partiellement
détruite pas les pluies diluviennes
de ces dernières semaines:
elle menace de s'écrouler à chaque instant.
Evariste a la possibilité de se reloger
mais ses moyens financiers et l'accueil
qu'il reçoit ont limité ses possibilités
et le futur logement trouvé sera situé
loin de l'atelier.

Il doit troquer son tricycle pour un
véhicule adapté à moteur :
COÛT TOTAL :
425 000 Fr CFA ce qui fait 654 € .
Les finances de ZÓODO ne nous permettent pas
de faire face à des imprévus à ce tarif là,
mais en conjuguant nos efforts ce nouveau
parrainage nous semble accessible.
Qu'en pensez-vous ?
16:21 Publié dans OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.10.2008
POURQUOI L'ASSOCIATION ZÓODO S'OCCUPE-T-ELLE DE LEURS PARENTS?
SI VOUS AVEZ LA CHANCE UN JOUR
D'ARRIVER À ZONGO ...
VOUS SEREZ SURPRIS PAR L'INCROYABLE
NUÉE D'ENFANTS QUI VIENDRONT
SPONTANÉMENT VOUS ACCUEILLIR...
en 2006 nos peaux blanches de"nassaras"
inquiétaient les plus petits....

09:51 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.09.2008
WEEK-END AFRICAIN A LOUPIAC
SOIREE AFRICAINE
Samedi 20 septembre 2008, était organisée
à la salle des fêtes de Loupiac (commune
de Causse et Diège) une soirée africaine,
qui présentait des produits de l’artisanat
du Burkina Faso et un diaporama où
apparaissaient les acteurs locaux.





Dépaysement garanti !




- L'Assemblée Générale de l'Association a eu
lieu ce dimanche 21 septembre à 11H00.


Lors de l'Assemblée Générale du
2 septembre 2007, il y avait 31 adhérents
issus de notre famille et de notre
cercle d'amis et de connaissances.
Suite à l'article paru dans le numéro de Marianne
du 23 février 08, au 21 septembre l'association
compte désormais 164 membres dont
20 membres d'honneur qui nous apportent
leur soutien technique (sponsoring par exemple)
et des Burkinabés choisis parmi
nos partenaires sur le terrain. Ces membres
d'honneur ne votent pas lors des AG.
Ce dimanche 101 personnes présentes
ou représentées par des procurations
ont élu le nouveau Bureau :
- Président : M Jean-Marc Bruel
- Vices-Présidents : M Jean-Luc Charollais
domicilié à Toulouse
(lien avec les autorités burkinabées)
et M Jean Da Piedade domicilié à
Villeneuve d'Aveyron
(franco-béninois ayant passé toute son enfance
à Bobo Dioulasso et médecin psychiatre retraité,
il est notre conseiller en relations humaines).
- Trésorier : M Karel Faille domicilié à Rodez
(jeune diplômé en informatique)
- Secrétaire et Chargée du développement
des centres d'alphabétisation pour adultes au BF:
Mme Anne-Marie Bruel - Faille
- Secrétaire Adjointe :
Mme Natacha Kouman Rigal
(Burkinabée vivant en France chargée
de la communication avec le BF.
Elle commencera rapidement à animer
des stages de danse africaine )
- Chargés de mission au Burkina Faso :
Jacky Quéron de Goutrens (12),
Jocelyn Vincent de Toulouse et
Yves Dullin d'Alsace qui prépare son
prochain séjour au BF ciblé sur le
développement agricole du
village de Dapelgo.
Après avoir amplement débattu des
divers thèmes et rapports de l'ordre du jour,
un repas pris en plein air sous un
soleil radieux a clôturé cette AG.


18:57 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2008
JOCELYN ET SON FILS NOÉ RENTRENT DU FASO
17:30 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.09.2008
ILS SONT LÀ SUR LE TERRAIN AU FIL DES JOURS
14:45 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.09.2008
LES ACTIONS DE PARRAINAGES DE ZÓODO



23:40 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.08.2008
BELLE HISTOIRE POUR L'ECOLE POUIWINDIN DE ZONGO
23:35 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
23.08.2008
LA RENTRÉE DES CLASSES APPROCHE A DAPELGO

17:50 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.08.2008
SOIRÉE AFRICAINE ORGANISÉE PAR L'ASSOCIATION ZÓODO
LES 20 ET 21 SEPTEMBRE
À LA SALLE DES FETES DE LOUPIAC (12)
22:55 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.08.2008
VIE DE L'ASSOCIATION ICI ET MAINTENANT


15:40 Publié dans Association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.08.2008
LA PLUIE EST ENFIN LÀ EN ABONDANCE
19:09 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.07.2008
ANTOINE, COORDONNATEUR DU CBZ, VIENT DE NOUS FAIRE CONNAITRE BIBATA

22:25 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.07.2008
IMPORTANCE D'UNE DÉMARCHE QUI COMPTE DANS LEURS VIES...
23:55 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2008
PENSEZ A ANTOINE ET A SON EQUIPE QUI TRAVAILLENT SUR LE TERRAIN

00:15 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.07.2008
JACKY, ADHÉRENT DE L'ASSOCIATION, ÉTAIT A ZONGO LA SEMAINE PASSÉE

23:35 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2008
NOUS VOUS PRÉSENTONS LA NOUVELLE ENSEIGNANTE DU CENTRE D'ALPHABÉTISATION
18:00 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2008
MESSAGE DE M PAUL SILGA DIRECTEUR DE L'ÉCOLE DE DAPELGO
15:00 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.06.2008
PARLONS DES 40% D'ENFANTS QUI NE SONT PAS SCOLARISÉS....
19:45 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.06.2008
VOILÀ LA CANTINE DE L'ECOLE DE DAPELGO
17:25 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.06.2008
DESTINS DE FEMMES
18:05 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.05.2008
LA VIE CHÈRE AU BURKINA FASO
LE PRIX DES CARBURANTS
LES DENREES ALIMENTAIRES
ET LA GRANDE DISTRIBUTION .....
Ces photos souvenirs de nos voyages
ont été prises quand tout allait
normalement au Burkina Faso...
Et la révolte gronde
dans les villes car ce
"bien-être" dérisoire est en péril !
00:00 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.05.2008
ET AU FASO LES CHAMPS ATTENDENT LA PLUIE...
07:40 Publié dans VILLAGE DE DAPELGO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
MESSAGE DU PAYS DES HOMMES INTÈGRES
Très heureux de vous écrire afin de vous donner
Nous nous activons pour relever les défis
Nous avons procédé ce matin
Le samedi dernier, nous avons échangé
La maison du cordonnateur est achevée.
Maman Zongo nous proposons que le
Mr Jacky pourra vous rapporter
Nous avons prévu une rencontre
Nous vous remercions pour tous
Amitiés CBZ"
22:00 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
HISTOIRE D'UN ESPOIR POUR ZONGO
00:00 Publié dans VILLAGE DE ZONGO PERIPHÉRIE DE OUAGADOUGOU | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
































































































